Séminaires de Lecture Rapide - Daniel Gagnon

Daniel Gagnon M.A. orthopédagogueDaniel Gagnon M.A. orthopédagogue

Aller plus loin en lisant plus vite!

Lisez et comprenez plus vite, soyez plus concentré et plus efficace, gagnez du temps !

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GRATUIT, mon livre : «La lecture rapide adaptée aux enfants».

Comment lire 10 livres par semaine ?

Mike Hyatt, spécialiste mondialement reconnu du leadership, affirme :*

«Tous les grands dirigeants ont une chose en commun: ils lisent voracement... Encore plus impressionnants, certains des dirigeants les plus brillants de l'histoire étaient reconnus pour lire un livre chaque jour. Vous devez comprendre qu'être un leader, sans être un lecteur avide, c'est une mission impossible...

Selon une enquête de N2growth, les dirigeants qui n'atteignent pas les succès escomptés ont un dénominateur commun: ils sont "trop occupés pour lire et se maintenir à jour grâce à leurs lectures".

En outre, les études montrent que les lecteurs actifs sont susceptibles d'avoir des revenus annuels plus de cinq fois supérieurs à ceux qui consacrent peu de temps à lire. »

*(Ma traduction, texte original : http://hub.n2growth.com/the-learning-ceo/

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Que diriez-vous d'améliorer vos compétences en lecture ?

Apprenez gratuitement (pour un temps limité) : Comment lire 10 livres par semaine !

Inscrivez-vous à l'InfoLectureRapide ! et recevez gratuitement (pour un temps limité) le cours : COMMENT LIRE 10 LIVRES PAR SEMAINE !

J'ai développé une approche simple de la lecture rapide qui vous permettra d’être un bien meilleur lecteur, facilement, avec seulement un peu de persévérance. Vous n’y trouverez pas de prétentions illusoires ni d’exercices inutiles.

L’apprentissage de la lecture rapide comporte deux éléments fondamentaux :

1- La base
La base de la lecture rapide, c’est de lire avec un pointeur et de faire des exercices de sous-vocalisation rapide. Le pointeur vous permettra de développer votre concentration, et ainsi d’avoir une meilleure compréhension. Il vous permettra aussi et surtout de maintenir un rythme de lecture plus rapide une fois que vous vous serez habitué à sous-vocaliser rapidement. C’est ce qu’on voit principalement lors de mon séminaire de lecture rapide. Mon cours en ligne Liremieux.ca se consacre presque exclusivement à développer ces compétences (j'y explique les stratégies avancées sans les pratiquer).

2- Les stratégies avancées
La lecture rapide avancée est un ensemble de stratégies comme la lecture dynamique, la lecture sélective et l’écrémage. Ces stratégies visent à mieux comprendre les textes difficiles et à mieux mémoriser à long terme les idées qu’ils contiennent . Pour ceux qui sont débordés de lecture, ils permettent d’aller rapidement à l’essentiel d’un texte. Le cours en ligne gratuit (pour un temps limité) « Comment lire 10 livres par semaine ! » traite de la lecture sélective et voit l'essentiel de la lecture dynamique.

Recevez gratuitement (pour un temps limité) le cours « COMMENT LIRE 10 LIVRES PAR SEMAINE ! » en vous abonnant à l'InfoLectureRapide ! et recevez également le texte « Introduction à la lecture rapide » que j'envoie aux participants à mon séminaire. Vous apprendrez notamment :

- Que la lecture rapide s'applique à toutes les langues, mais qu'elle ne vous apprendra ni le latin ni la médecine !

- Pourquoi réussit-on à lire et comprendre ce texte : « Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae... » !

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Vous recevrez également le texte : « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la lecture rapide en 5 questions ». L'intégrale de mon entrevue avec la journaliste Clara Carlesimo du journal français « 20 minutes ».

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Vous recevrez aussi l'extrait de mon livre* à paraître en septembre 2017 : Comment combattre le plus grand obstacle à la lecture rapide : les RÉGRESSIONS !

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Et de plus, vous recevrez un test pour mesurer votre vitesse de lecture et votre rétention. Pour en savoir plus :
Êtes-vous un lecteur débutant, accompli ou exceptionnel ? Situez-vous sur cette échelle de vitesse.
Avez-vous une rétention satisfaisante ? Situez-vous sur cette échelle de rétention !

Bref, ça vaut le coût de s'abonner à l'InfoLectureRapide !

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Gratuit : Comment lire avec plus de concentration...

Tel que vu sur FACEBOOK:

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Bonjour,

Je suis Daniel Gagnon et dans quelques minutes je vais vous expliquer comment vous pouvez développer des compétences supérieures en lecture afin de :

• lire plus rapidement et mieux avec une méthode simple et garantie,

• combattre votre surcharge de lecture et gagner du temps,

• accroître votre efficience et progresser dans votre carrière ou votre retour aux études.

Chose promise, chose due

En lisant la suite, vous allez apprendre pourquoi la façon de saluer de la «FAMILE ROYALE» est la CLÉ... pour lire avec une concentration accrue ! 😉

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Restez avec moi ! Malgré cette affirmation à l'apparence excentrique, vous apprendrez en quelques minutes une technique simple et pratique, sans jargon théorique ni pseudoscience. Ce salut princier est la base de ma méthode de lecture rapide. Non seulement il vous permettra d'être plus concentré, mais également de développer plus facilement votre vitesse de lecture par la suite.

Voici pourquoi le «GESTE ROYAL» vous permettra de lire avec une meilleure concentration :

Lorsque vous parcourez une colonne de noms à la recherche d’une personne bien précise: est-ce qu'il vous arrive d’utiliser un doigt ou un stylo pour vous guider?

«Ça m'arrive», me direz-vous. Du moins, fort probablement, car la majorité des gens le font.

Pourquoi ?

L’œil n’est pas fait pour lire: il a été façonné pour balayer ce qui nous entoure. Il a évolué pour scruter l’environnement à la recherche d’anomalies pouvant cacher une source de nourriture ou d’un mouvement pouvant trahir la présence d’un prédateur. C’est pourquoi en lisant vous ajoutez parfois à la ligne que vous lisez, un mot de la ligne du bas ou un mot de la ligne du haut. Certains mots attirent l’œil, surtout s’ils se démarquent par une forme qui brise la monotonie de la page : soit qu’ils commencent par une majuscule, qu’ils sont plus longs ou qu’ils apparaissent significatifs.

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En vous guidant avec un pointeur - soit le doigt, un crayon, ou tout objet en forme de petit bâton - vous créez un mouvement. Ce mouvement attire votre œil qui se met à le suivre, et il cesse ainsi de s’égarer sur la page. Vous êtes alors plus concentré.

Si le pointeur favorise la concentration, pourquoi ne pas toujours lire avec un pointeur ?

Parce qu’on pensait à tort que le doigt devait être réservé au lecteur débutant et que le lecteur mature devait s’en passer. On vous a donc interdit d’utiliser votre doigt au moment où vous appreniez à lire. Pourtant, vous aviez raison. L’heure de la revanche a sonné.

Comment vérifier la justesse de ce que je vous dis?

Je vous invite à faire ce petit exercice.

1. En regardant dans le vide devant vous, effectuez lentement un mouvement circulaire avec vos yeux, comme si vous suiviez un cercle imaginaire.

2. Vous remarquerez que vos yeux se déplacent en saccade et tracent un cercle irrégulier.

3. Maintenant, à l’aide de votre doigt ou d’un stylo, tracez un cercle imaginaire devant vous et suivez votre pointeur des yeux sans bouger la tête.

4. Vous remarquerez que le déplacement de vos yeux se révèle beaucoup plus fluide et votre cercle plus régulier.

Je me répète: la base de la lecture rapide c’est de lire avec un pointeur. Ce banal outil favorise en plus de la concentration:
- la compréhension,
- la vitesse,
- le plaisir de lire.
Parce qu’il aide vos yeux à se déplacer en un mouvement:
- fluide,
- rapide,
- continu,
- régulier,
- linéaire.

Du coup, il permet au processus cognitif de se dérouler avec moins d’interférences.

Dans mon livre, « La lecture rapide adaptée aux enfants », j’explique en détail sur 30 pages comment utiliser le pointeur et je réponds aux questions les plus souvent posées.

Mais je vous résume ces 30 pages en 5 phrases :

1. Le pointeur est un guide visuel, c’est son mouvement qui attire l’œil, il doit donc se déplacer le long de la ligne, vous devez le bouger de gauche à droite.

2. Ce n’est pas lire avec une règle.

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3. Il peut toucher ou ne pas toucher la page.

4. Il doit bouger de gauche à droite.

5. Il peut aller du début à la fin de la ligne ou ne parcourir qu’une partie de la ligne.

6. Prévoyez une période d’adaptation : au départ, il risque de vous déranger, mais ce n’est jamais long.

7. Et n’oubliez pas que sans mouvement, il est inutile.

Oui, ça fait 7, mais je n’ai pas compté celle qui est répétée 3 fois. C’est ce mouvement de gauche à droite sur lequel j’insiste temps qu’on appelle le GESTE ROYAL. On le nomme ainsi parce qu’il imite la façon dont les têtes couronnées saluent leurs bons sujets. En adoptant ce geste, votre lecture deviendra... Majestueuse!

Comment bien faire le GESTE ROYAL?

En faisant un geste minimal de la main. Personnellement, je préfère utiliser un stylo que je bouge du bout des doigts sans mouvement du poignet, le coude appuyé le long du corps, sur le bureau ou sur un accoudoir. Un coude non appuyé risque de vous fatiguer.

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BYE! Admirez comme le bras ne bouge pas, juste la main.

OK, je sens qu’une question vous brûle les lèvres : n’est-ce pas seulement les mauvais lecteurs qui lisent avec un doigt ?

Si vous craignez de passer pour un mauvais lecteur en lisant avec le doigt, utilisez un stylo. En vous guidant avec un stylo, vous aurez l’air concentré, à votre affaire, à la recherche d’information. En fait, vous n’aurez pas juste l’air, vous le serez !

De plus, je trouve que c’est plus confortable, un peu plus rapide et moins fatigant à la longue avec un stylo. Mais si vous préférez lire avec un doigt, c’est très bien.

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Un yad (main en hébreu) est un pointeur de lecture conçu pour lire la Torah. Il se termine généralement par une petite main dont l'index est le pointeur proprement dit.

Que devez-vous faire pour développer votre vitesse maintenant ?

Avec une meilleure concentration, vous êtes capable de parcourir le texte plus rapidement. Il s’agit d’en prendre l’habitude à l’aide d’exercices simples.

La première fois que vous avez enfourché un vélo, vers l’âge de 5 à 6 ans, avez-vous été immédiatement en mesure de garder l’équilibre sans problème ? Personnellement, après quelques échecs, j’ai préféré reprendre mon tricycle.

Dans tout apprentissage, il y a une période d’adaptation.

Même si la lecture rapide s’apprend facilement, vous ne serez pas bon du premier coup. Mais assez rapidement, vous vous surprendrez à lire beaucoup plus vite.

Il s’agit simplement de prendre un texte et de le parcourir à une vitesse plus rapide que d’habitude. Vous pouvez vous aider d’un métronome, pour maintenir le tempo. Il serait bien aussi de vous tester avant et après les exercices. N’oubliez pas que la lecture rapide, ce n’est pas juste lire plus vite, c’est adopter les bonnes stratégies…

Ouf !

Que diriez-vous d’une approche clé en main ?


Aimeriez-vous :
dans le confort de votre foyer, en pyjama ;
dans vos temps libres, sans avoir à prendre votre auto ;
à votre rythme, sans vous sentir bousculé ni comparé ;
suivre un cours simple, peu coûteux et garanti,
qui vous prendrait par la main pour vous guider, pas-à-pas,
à l’aide d’une suite d’exercices de difficultés graduelles
et des mesures régulières de vos progrès ?

Je vous entends penser :


OUI, mais, LIRE c’est plus que lire VITE : que faites-vous de la COMPRÉHENSION, de la MÉMORISATION, des LIVRES DIFFICILES comme les rapports, les manuels universitaires ?

Vous avez parfaitement raison, ces questions sont fondamentales. Mon cours vous apprendra également :

1. Comment aborder les textes difficiles, les textes de travail ou d’étude, de façon à avoir, la meilleure concentration, la meilleure compréhension et la meilleure rétention à long terme possible ? Les stratégies de lecture dynamique ont été développées pour cela.

2. Comment mieux étudier un texte : saviez-vous que surligner et prendre des notes au moment de la lecture est une mauvaise stratégie d’étude largement documentée par la recherche ? Vous apprendrez une approche en trois étapes qui vous fera gagner énormément de temps.

3. Comment ancrer à long terme dans sa mémoire l’information qu’on vient de lire ? La meilleure stratégie de mémorisation à long terme est exprimée par cet aphorisme : « Une idée n’est pas complète tant qu’elle n’est pas exprimée. »

4. Comment aller rapidement à l’essentiel ? Il y a maintenant quelques années, j’ai donné une formation à 33 juges. Celle qui m’a présenté avait suivi mon cours lorsqu’elle était avocate à la Sureté du Québec. Elle m’a présenté à ses collègues en affirmant ce qui suit : « Ce cours m’a permis de lire, au quotidien, 50 % plus rapidement… Mais en ce qui concerne la jurisprudence, je suis 100 fois plus rapide… » Disons que je ne promets pas un tel résultat pour tout le monde et qu’il s’agit ici plus d’une façon de parler. Mais ma technique de lecture sélective vous permettra de lire une tonne d’ouvrages.

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5. Comment combattre le plus grand obstacle à la lecture rapide : les régressions par insécurité ? Au Congo, les groupes que j’ai formés ont progressé de 140 % alors que la moyenne est de 70 %. C’était des gens très sérieux et très soucieux de précision. Mais se relire constamment pour s’assurer d’avoir bien lu c’est la recette garantie pour une lecture lente. Lire de cette façon vous permet une meilleure rétention des détails à court terme, mais avec pour conséquence une moins bonne compréhension générale. Avez-vous déjà commis un texte ? Oui : est-ce que six mois plus tard vous vous souveniez de tout ce que vous aviez écrit ? Non ! Vous vous souveniez de votre thèse, de vos arguments principaux, bref de l’essentiel. Si vous, comme auteur, vous ne vous souveniez pas de tous les détails, peut-on demander aux lecteurs de tout retenir ? Les bons lecteurs lisent vite. Juste vous débarrasser de cette mauvaise habitude vous fera gagner en rapidité.

6. Comment éviter de tomber dans la lune et combattre les rêveries afin d’éviter de vous retrouver en bas d’une page en vous demandant : mais où avais-je la tête ?

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James Tissot, Rêverie - Newton In An Armchair, 1878

7. Comment mieux retenir les noms des personnages dans un roman et éviter d’avoir à vous dire constamment : ce nom-là me dit quelque chose, mais c’est qui donc ?

8. Qu’est-ce qui constitue un bon environnement de lecture ? La réponse : la posture, l’éclairage, le bruit doivent être adéquats, car ils font une différence

OK pour le travail ! Mais le plaisir de lire lui ?


Regardez autour de vous : les gens, qui aiment lire et lisent beaucoup, lisent vite.

J’ai de nombreux témoignages d’anciens participants étonnés de découvrir qu’ils ont beaucoup plus de plaisir à lire. En voici un premier de Claudine 57 ans, vous en trouverez d’autres plus loin.

[…]
Petit commentaire sur votre cours, il est très bien monté, très intéressant, mais à mon goût j’aurais apprécié plus d’exercices. J’ai trouvé que ça a passé vraiment trop vite. Faut croire que votre formation est tellement ludique que je ne voyais pas le temps passer. Je dois dire que vos tests sont agréables à faire, car dans mon souvenir de jeune étudiante je détestais les tests. J’ai de plus en plus de plaisir à lire avec votre méthode, à la maison ou au travail. J’ai réussi à lire deux livres en une semaine, c’est une première pour moi. Super !
Au plaisir !… de la lecture !!!
Claudine

Oups ! Je sens que plusieurs questions vous chatouillent :


Vais-je apprendre à lire en diagonale ?

Non !

Lorsqu’un ami ou un collègue vous dit qu’il a lu un texte en diagonale, ce qu’il veut vous dire, c’est qu’il ne l’a pas lu. Par contre, j’enseigne la lecture dynamique qui comprend un ensemble de compétences à développer (survol, écrémage, lecture sélective) qui vous permettront de retirer beaucoup plus d’un texte selon le temps dont vous disposez et votre intérêt.

Vais-je apprendre à éliminer la sous-vocalisation, à élargir l’empan de l’œil et à utiliser ma vision périphérique ?

Non !

- Il a été démontré scientifiquement* que c’est impossible.

- Nous apprendrons par contre à sous-vocaliser rapidement (if you can’t beat them, joint them).

- À développer notre vitesse de perception afin de reconnaître les mots plus rapidement.

- Et à anticiper le contenu. C’est moins glamour que de parler de vision périphérique, mais c’est la base d’une lecture dynamique.

Va-t-on utiliser des logiciels de défilement de mot comme Spritz (gratuit) ?

Non !

Je me suis beaucoup entraîné avec des logiciels de ce type. Le problème c’est qu’ils nous placent dans un contexte artificiel. Il vaut mieux s’entraîner dans un livre avec un métronome, comme je vous l’ai expliqué. C’est beaucoup plus efficace.

De plus, certains vendeurs présentent ces logiciels comme des outils de lecture. Or, la principale caractéristique d’un bon lecteur, c’est sa flexibilité ; il va varier sa vitesse au point de ralentir pour relire certains passages (par choix, non par insécurité) et accélérer pour sauter certains passages moins pertinents. Alors que ces logiciels vous obligent à toujours lire à la même vitesse.

Que pensez-vous de la photolecture ?

Croyez-vous vraiment qu’on peut lire à 25 000 m/m ? Si ça vous intéresse, j’en parle un peu plus loin.

OK ! Alors, cette cyberformation, comment se présente-t-elle ?


Ah ! J’ai eu peur que vous ne posiez pas la question.

C’est un cours auquel vous accédez par Internet. Vous allez recevoir un nom d’usager et un code d’accès générés par le système.

A) Introduction
Après une brève présentation vidéo, votre vitesse et votre rétention* seront mesurées à l’aide d’un test. Vous obtiendrez immédiatement vos résultats, auxquels vos résultats aux tests subséquents seront comparés.

*RÉTENTION
Dans les étapes de la mémorisation en lecture :
1- lire constitue l’enregistrement, le travail de mémorisation comme tel ;
2- le test constitue la restitution ;
3- et le résultat donne la rétention, soit la proportion d’information retenue.

B) Préparation
Comme lire sans comprendre est sans intérêt, l’accent est mis sur la compréhension. Mais la compréhension dépend d’un ensemble de facteurs comme votre vocabulaire et vos connaissances… que nous ne pouvons travailler dans le cadre d’un tel cours.

Par contre, compréhension et rétention sont intimement liées : il est difficile de comprendre si on n’a pas retenu l’information. Et la rétention se travaille très facilement.

Pour avoir une bonne rétention, il faut être actif mentalement. Le lecteur n’est pas une éponge absorbant la connaissance. Il est en interaction avec le contenu. Pour bien comprendre et retenir, il faut être impliqué.

On démarre donc avec un conseil précis sur la façon de s’impliquer dans un texte pour retenir certains aspects particuliers comme les noms des personnages. Conseil facile à appliquer dans un premier temps et qui par la suite se généralise à d’autres aspects d’un texte.

C) Travail de la vitesse
Puis démarre l’entraînement à la vitesse. Des vidéos présentent chacune des étapes. Tout a été conçu pour vous rassurer, car les premiers entraînements à la vitesse sont déroutants. Nous ne sommes pas habitués à ce genre d’exercices; à la petite école, on ne travaillait pas la vitesse.

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Vous en avez pour environ une heure à faire des exercices dirigés par l’application. Vous y allez à votre rythme ; vous pouvez interrompre à tout moment votre session, fermer l’ordinateur, et reprendre là où vous étiez. Seuls les tests ne peuvent être interrompus, car ils mesurent votre temps de lecture (mais il n’y en a pas à ce stade).

D) 2e test
Vos progrès sont alors mesurés. Le progrès moyen est d’environ 30 % avec une perte de 10 à 20 points de la rétention. Le sommet de l’Everest ne s’atteint pas en une seule escalade. Il y a un confort à développer avec la montagne, ou dans notre cas, avec cette nouvelle approche.

Par contre, beaucoup de participants doublent leur vitesse et améliorent leur rétention à ce stade. Ce succès rapide peut être trompeur. Faites attention à l’état d’esprit (mindset) axé sur la peur de perdre un acquis : si l’on est bon, pourquoi mettre en péril son statut en continuant ? La peur de perdre est un biais cognitif très puissant qui est une des causes importantes de la procrastination et du manque de persévérance. C’est pourquoi il faut avant tout récompenser l’effort, s’il est réel, plutôt que les résultats.

Il faut continuer le programme. La suite est importante.

E) Entraînement à la rétention
La suite comprend 20 tests. Vous lisez un roman au complet et après chaque chapitre, votre rétention est mesurée. Vous êtes invité à maintenir une vitesse au-dessus de 300 m/m ou supérieure de 50 % à votre vitesse initiale. Mais surtout à toujours viser 80 % et plus de rétention.

Après chaque test, l’ensemble de vos résultats apparaît sur un tableau. Cela vous permet de voir les fluctuations de vos progrès. Les boucles de rétroaction de ce genre stimulent la motivation et favorisent l’acquisition de nouvelles compétences.

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CLIQUEZ SUR LE TABLEAU POUR MIEUX LE VOIR.

Il est recommandé de faire un test par jour ou de prendre une pause d’au moins une heure entre chaque test.

Une des meilleures façons d’entraîner sa mémoire, c’est de la tester. Répondre à des questions nous oblige par la suite à mettre l’accent sur la concentration, l’implication, l’observation. D’un test à l’autre, on apprend à mieux remarquer, à prêter davantage attention. Si bien entendu, vous vous mettez dans « l’état d’esprit » de vous surpasser.

Entre chaque test, vous êtes invité à faire un petit entraînement. Vous choisissez la longueur de l’entraînement, soit 3, 5 ou 7 minutes.

F) Les billets
Entre chaque test vous avez aussi de courts, mais très instructifs billets qui vous expliqueront en détail avec des suggestions d’exercices et des fiches de rappel, les huit éléments décrits précédemment à la partie : « Je vous entends penser ».

Voici ce que je vous offre :

Je ne vous promets pas de miracle, mais je VOUS GARANTIS que vous lirez plus vite avec une meilleure rétention (si celle-ci s’avère actuellement insatisfaisante), ou une aussi bonne rétention (si celle-ci se montre déjà satisfaisante). Et qui sait, peut-être ferez-vous partie de ceux qui doublent ou plus encore leur vitesse de lecture ! (Environ le quart de mes participants.)

Honnêtement, pensez-y : consacrer quelques heures de votre vie à améliorer vos compétences en lecture ne peut que se révéler bénéfique. Au pire, vous aurez perdu quelques heures, mais vous saurez que ce n’est pas pour vous et vous en aurez le cœur net.

Combien accepteriez-vous de payer pour améliorer significativement vos compétences en lecture ?

Combien d’heures lisez-vous par année ? Soyons modérés, mettons 100 heures, soit deux heures par semaine. Si vous progressez de 25 %, cela fait 25 heures de gagnées. À 10 € de l’heure cela fait 250 € par année.

Et si vous multipliez cela par les années qui vous restent à vivre ?

Et si vous progressez de 50 ou 100 % et que vous lisez 200 heures par année, combien cela fait-il sur 20 ans ?

Connaissez-vous un meilleur investissement que d’investir en soi-même ?


Sachez que :

• Pour une formation particulière, en tête à tête, de 3 h 30, je demande 997,00 $.

• Les cours traditionnels de lecture rapide promettent des résultats irréalistes, durent une trentaine d’heures étalées sur 10 semaines et coûtent plus de 800,00 $ (500,00 $ pour les étudiants).

• Les cours avec conférencier sur DVD qui promettent des vitesses faramineuses de 10 000 à 25 000 m/m coûtent de 245,00 $ US à 530,00 $ US. Honnêtement, ce sont de pseudosciences et vous perdrez votre temps.

• Pour mon séminaire d’une journée, je demande 487,00 $ (277,00 $ pour les étudiants)

• En France c'est 395,00 € HT (260.00 € TTC pour les étudiants) . Prochaine formation à Paris : JEUDI 27 avril 2017.


Mais pour apprendre la lecture rapide, c’est nécessaire de la vivre. Bien des amis, à qui j’ai expliqué la méthode et qui par la suite ont suivi mon cours, m’ont dit : «Avec tes explications, j’avais compris. Mais vivre les exercices avec un prof, c’était une tout autre expérience. C’est transformant, littéralement.»

C’est pourquoi, j’ai décidé de produire l’application LIREMIEUX.CA qui garantit les résultats et reproduit les conditions de mon séminaire de lecture rapide.

Au départ, j’ai uniquement cherché à vendre LIREMIEUX.CA aux établissements scolaires : d’une part, parce que c’est mon milieu naturel et que je cherchais à rejoindre rapidement de grands groupes d’étudiants, d’autre part, parce que je désirais que les enseignants encadrent les apprenants.

J’ai rapidement réalisé que les adultes et les meilleurs élèves adoraient le cours et qu’ils n’avaient pas besoin de l’encadrement d’un professeur. Devant tant d’engouements, j’ai décidé de l’offrir au grand public.

Peu coûteux et GARANTIE !


Il est maintenant accessible aux particuliers pour aussi peu que 

197 $ (≈139 €)

C’est 80 % moins cher que mon cours particulier.

C'est 60 % moins cher que le tarif normal de mon séminaire de lecture rapide.*

Tout compris ! On ne vous sollicitera pas pour un cours complémentaire.

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SANS RISQUES

Imaginez une «Maison de jeux magique» où l’on peut gagner gros et où il est impossible de perdre… car si vous perdez, on vous rembourse vos mises. 😉

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«Bien trop beau pour être vrai  !» me direz-vous. Eh bien, c’est ce que je vous offre : Si vous acceptez d’investir quelques heures pour changer votre façon de lire et votre vie, je vous GARANTIS les RÉSULTATS !

Si après avoir suivi LIREMIEUX.CA, vous estimez que ce cours ne vous a pas aidé, je souhaite sincèrement que vous repreniez votre investissement. Je vous offre donc cette garantie :


GARANTIE


Si dans les 30 jours suivant l’achat, vous estimez ne pas être satisfait, vous n’aurez qu’à m’écrire à dg@liremieux.ca et je vous rembourserai intégralement rubis sur l’ongle. Peu importe la raison, vous n’aurez pas à vous justifier, C’EST UNE GARANTIE DE SATISFACTION.


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Pourquoi cette formation s’adresse-t-elle à vous?

De par mon expérience, je sais que vous profiterez de ce cours si votre travail ou vos études exigent que vous lisiez énormément.

Les simples curieux ne possèdent généralement pas la motivation nécessaire pour entreprendre d’améliorer leur façon de lire. Mais ceux qui sont débordés de lecture comme vous adorent le cours. Vous en verrez tout de suite la pertinence et l’utilité.

Si vous vous reconnaissez dans ce qui suit, cette formation va changer votre vie :

• Vous êtes submergé de rapports ou d’études à lire.

• Les courriels s’accumulent et vous narguent.

• De nombreux livres sur le développement personnel ou sur votre domaine de spécialité ramassent la poussière dans votre bibliothèque.

• Vous ne comptez plus le nombre de fois qu’une nouvelle revue arrive sans que vous ayez lu celles des mois précédents. Et ces revues se retrouvent trop souvent dans le bac de récupération, sans avoir été lues.

• Le stress vous assaille à chaque nouvelle réunion juste à l’idée d’avoir manqué l’information qui mettra votre réputation en jeu.

• Vous n’en pouvez plus d’entendre que l’échéance c’est pour… hier.

• Vous craignez d’échouer ce concours important en vue d’une promotion.

• Ou c’est un retour aux études qui vous fait réaliser que concilier lecture obligatoire et vie familiale représente tout un défi.

• Vous complétez vos consignes de lecture en rognant sur votre temps de sommeil quand ce n’est pas au prix de sa qualité.

• Vous performez sans arrêt et, malgré vos prières, vos journées n’ont toujours que 24 heures.

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Pouvez-vous DEVENIR un meilleur lecteur à votre âge?

Beaucoup de gens croient faussement que nos compétences en lecture se figent à la fin du primaire ou que c’est un don hérité à la naissance.

Il est vrai que nous sommes limités par des dispositions particulières. Ce n’est pas tout le monde qui peut devenir un lecteur prodige comme cette jeune fille de 13 ans, Alice, qui avant même que je lui enseigne ma méthode lisait plus vite… que moi 😕

Par contre, tout le monde peut améliorer sa vitesse et ses stratégies de lecture. Peu importe vos compétences actuelles : que vous soyez très lent ou à l’opposé, un excellent lecteur. Alice, bien qu’elle m’était déjà supérieure sans techniques, a progressé de 50 %. La moyenne de mes participants progresse de 70 %. Près du quart doublent leur vitesse de lecture.

Imaginez un instant une vie où vous avez pris le contrôle de vos lectures...

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• Les rapports, les dossiers, les articles qui traînaient des semaines sur votre bureau sans être lus sont maintenant bien rangés dans leurs classeurs avec la mention : LU !

• Vous arrivez aux réunions d’équipe fin préparé; vous avez lu tous les documents prioritaires envoyés.

• Vous avez lu la majorité des livres importants parus dans votre domaine.

• Vous avez aussi lu les livres de développement personnel qui vous intéressaient

• Les articles cruciaux de vos revues préférées sont presque toujours lus le jour même ou le lendemain suivant leur réception.

• Vous revenez du travail encore plein d’énergie.

• Vous disposez de vos soirées et de vos weekends

• Vous avez relevé avec succès les promotions et autres grands défis de votre carrière.

• Vous vous apprêtez à entreprendre d’aller plus loin avec assurance.

Et si vous êtes retourné aux études :

• Vous arrivez aux cours en ayant lu toutes les pages indiquées sans avoir perdu une minute de sommeil.

• La quantité de recherches et de livres que vous parcourez et assimilez ne cesse de vous étonner.

• Vous êtes ravi de la qualité supérieure des travaux que vous avez produits.

• Votre efficience, lors des révisions et des périodes préparatoires aux examens, vous permet d’arriver aux épreuves fin préparé.

• Au final, vous profitez de votre temps en famille sans vous sentir coupable de ne pas être en train d’étudier.

• Et vous envisagez avec sérénité un doctorat… pourquoi pas ?

Oh ! Quelques articles et un ou deux courriels vous ont échappé, mais nul n’est parfait.

Votre bibliothèque contient encore quelques livres que vous n’avez pas lus, c’est toutefois parce que vous les avez mis de côté pour vos vacances.

Vous n’avez pas lu en entier quelques rapports et certaines études, mais c’est parce que vous l’avez choisi : car maintenant vous distinguez l’essentiel de l’accessoire, le pertinent du secondaire.

Vous aimez lire et vous lisez plus que jamais. Vous apprenez beaucoup et ses connaissances vous permettent d’avancer avec confiance dans votre carrière et dans la vie.

Au final, vous lisez mieux en
• lisant plus vite,
• avec une meilleure compréhension,
• une meilleure rétention,
• et un plus grand plaisir de lire.

Grâce à
• une meilleure concentration,
• une meilleure vitesse de perception,
• une sous-vocalisation accélérée,
• et de bien meilleures stratégies de lecture.

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Que s’est-il produit ?

VOUS AVEZ PRIS LE POUVOIR SUR VOS LECTURES. Vous ne vous laissez plus dicter votre emploi du temps par la masse de la paperasse. Vous avez appris à déterminer ce que vous aviez besoin de savoir.

VOUS AVEZ REÇU MON AUTORISATION DE NE PAS TOUT LIRE !

Vous avez compris que même en doublant, triplant, décuplant votre vitesse de lecture (ce que je ne promets pas), vous ne pourrez jamais tout lire. C’est impossible!

La lecture sélective vous a libéré du sentiment de culpabilité qui assaille ceux qui se sentent l’obligation de tout lire.

L’écrémage vous permet d’aller chercher le meilleur, la crème des textes.

Vous vous êtes défait de vos chaînes ; vous êtes un lecteur déchaîné. Vous vous roulez dans la crème ET vous n’engraissez pas : la seule chose qui engraisse ce sont vos connaissances.

Du coup, vous avez découvert ou redécouvert le plaisir et la passion de lire. Pourquoi ? Parce que vous lisez avant tout ce qui vous intéresse, ce que vous avez besoin de savoir. Comme vous ne lisez que ce qui est pertinent ou essentiel, vous dévorez plus que jamais ce que vous avez à lire, avec un plaisir renouvelé à chaque fois.

TÉMOIGNAGE
« Cette formation m’a permis d’être mieux outillé et de lire plus efficacement non seulement en augmentant ma vitesse et ma rétention mais aussi en changeant tout simplement ma façon de lire et d’aborder un texte. Le plus surprenant est que mon goût pour la lecture et le plaisir de lire ont tous deux augmenté également. »
R.P. Md

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Pourquoi suis-je le spécialiste qui peut vous aider ?

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Je suis Daniel Gagnon, orthopédagogue, et j’ai consacré ma vie à la lecture. J’ai mis toute mon expérience et mes connaissances dans ce cours et je suis convaincu que c’est la formation de lecture rapide la plus achevée qui soit. Vous ne trouverez pas mieux. Je vous invite à l’essayer en profitant de l’offre irrésistible que vous trouverez plus loin.

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Le diplôme en Adaption Scolaire permet de travailler comme orthopédagogue.


Je détiens une maîtrise en psychopédagogie sur l’apprentissage précoce de la lecture.

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Je suis très fier de ce diplôme. J’ai travaillé très fort pour l’obtenir et il m’a valu des félicitations comme «modèle d’étudiant de maîtrise» par mes professeurs qui signalaient ainsi ma curiosité et mes initiatives.


Depuis 20 ans, je me suis spécialisé dans l’enseignement des habiletés avancées en lecture ou lecture efficace, plus connu sous le nom de lecture rapide. Ma mission : aider les gens comme vous à prendre le contrôle de vos lectures afin de vous permettre :
• de lire plus et mieux,
• d’apprendre plus efficacement en allant à l’essentiel,
• de retenir davantage à court et à long terme,
• et surtout de découvrir le plaisir de lire qu’apporte le bonheur d’être efficient.

J’ai formé à la lecture rapide des milliers de personnes sur trois continents, en France, en Afrique (Sénégal, Mali, Congo), au Mexique et bien sûr au Canada.

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À Dakar, le vendredi c’est le jour de la prière et on porte le Boubou. En personne, c’est très élégant et magnifique; je dirais même, majestueux.

Je suis l’auteur du livre, «La lecture rapide adaptée aux enfants», qui s’adresse aux parents et aux enseignants du primaire. Ce livre vise à introduire dans l’enseignement de la lecture trois éléments propres à la lecture rapide qui aident grandement les enfants à lire mieux et à aimer lire. Les résultats obtenus jusqu’à maintenant s’avèrent impressionnants. Les témoignages que je reçois, comme celui de cette enseignante, me vont droit au cœur :
« … ils ont tous bien progressé en rapidité, en compréhension de lecture et surtout : ils ont tous le goût de lire. De nombreux parents viennent me dire leur étonnement pour cette nouvelle passion. »
Élisabeth Meignan, enseignante CE1 (2e année)

Ne vous trompez pas : cette méthode a été développée pour les professionnels comme vous, elle a été adaptée aux enfants. Les résultats avec les adultes s’avèrent aussi remarquables.

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Disponible en format numérique sur Amazon et en format papier sous le titre «Quand lire rime avec plaisir ».

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Comment mes recherches m’ont-elles permis de développer une méthode spécifiquement pour vous?

C’est au début des années 70, que j’ai entendu parler pour la première fois d’un lecteur prodige, Jacques Bergier, dont on disait qu’il lisait à plus de 1000 et même 2000 mots à la minute.

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J’ai immédiatement rêvé de développer ce pouvoir extraordinaire.

J’ai suivi mon premier cours de lecture rapide en 1975. La méthode Reading Dynamics d’Evelyn Wood, célèbre pour avoir formé John Kennedy à la lecture rapide.

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Depuis, j’ai lu tout ce que j’ai pu trouver sur la lecture rapide. J’ai suivi tous les cours les plus connus et beaucoup d’autres moins connus, en personne ou par correspondance.

Deux méthodes fondamentales se démarquent : la méthode Richaudeau en France et la méthode Evelyn Woods aux États-Unis.

La méthode Richaudeau met l’accent sur l’élimination de la sous-vocalisation et le développement de l’empan de l’œil. Elle utilise des outils, comme une simple cache en papier ou des logiciels de défilement de mot, pour s’exercer avec des groupes de mots vus de plus en plus rapidement.

La méthode Evelyn Woods met l’accent sur l’utilisation d’un pointeur et de très longs entraînements. Ils consistent à parcourir des textes très rapidement, en diagonale ou en traçant un grand S, en vue de déclencher la capacité de saisir les idées plutôt que les mots.

À peu près tous les livres et tous les cours qui existent copient, avec quelques variantes, ces deux approches. Tous aussi voient différentes façons de survoler un texte pour en saisir l’essence. Ces techniques de survol sont appelées notamment : lecture dynamique, écrémage, lecture sélective.

Ces dernières années, l’approche photoreading a connu du succès en promettant 25 000 mots à la minute grâce au « pouvoir de notre subconscient ». En réalité, les 25 000 mots ne représentent qu’une des cinq étapes de la méthode. Au final, en complétant les cinq étapes, non seulement vous ne lisez pas plus rapidement, mais vous démontrez une moins bonne compréhension, même si vous avez l’impression du contraire.

Dans ma quête du «Graal» de la lecture rapide, je n’ai rien vécu de « magique » ! Plus de 80 % de ces cours frôlent les limites de la fraude. Voici ce qu’une métarecherche (une recherche qui compile d’autres recherches) dit de ces approches :

• Leurs promesses ne sont pas au rendez-vous. 

• On ne peut pas élargir l’empan de l’œil ni éliminer la sous-vocalisation. »

• Au-delà d’une certaine vitesse, les gains se réalisent au détriment de la compréhension.

Toutefois, de suivre tous ces cours m’a permis de développer une approche qui reprend le meilleur de ces méthodes. J’ai distingué ce qui fonctionne de ce qui ne fonctionne pas et créé une méthode qui se démarque par sa simplicité et sa rigueur.

Vous avez le choix : soit que vous continuez, jour après jour, à rencontrer les mêmes difficultés; soit que vous choisissiez de vous dépasser et d’investir en vous. Et comme Jocelyn Pinet, vous direz :

« C’est professionnellement le meilleur investissement que j’ai fait ces dernières années. Je consacre plusieurs heures par jour à la lecture et j’ai vu mon efficacité doubler. La rentabilité est évidente... »
Jocelyn Pinet, auteur, expert-conseil international, président de Pinet & Associés

Prenez le contrôle de vos lectures en profitant immédiatement de cette offre extrêmement avantageuse et sans risque.

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La lecture ce n’est pas une petite compétence, c’est la base de la civilisation. Près de 50 % des adultes rencontrent des difficultés de lecture, c’est un enjeu de société à travers le monde. C’est plus qu’un banal loisir. Savoir lire détermine notre rapport à la culture et à la connaissance. Notre capacité à croître en dépend. Nous vivons dans un environnement qui exige de plus en plus qu’on lise davantage et surtout, qu’on lise mieux. Lire c’est fondamental ! Lire efficacement est une nécessité pour réussir des études avancées et devenir un professionnel compétent.

TOUT LE MONDE DEVRAIT SUIVRE CE COURS !

Parce que lire c’est fondamental, passez à l’action maintenant et profitez dès aujourd’hui de cette opportunité extrêmement avantageuse et sans risques.

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Témoignages

Une de mes grandes fiertés, c’est le nombre de témoignages que je reçois d’anciens participants qui m’informent qu’ils profitent maintenant d’un plus grand plaisir de lire.

La vitesse favorise le plaisir de lire. Regardez autour de vous, les gens, qui aiment lire et qui lisent beaucoup, lisent vite. Et au contraire, les gens qui lisent lentement aiment rarement lire.

Voici ce qu’en disent deux étudiants, Benjamin 13 ans et Jean-François touché par la dyslexie :

[…] Je tiens à dire que c’est un programme génial qui a été fructueux pour moi. Grâce à ce dernier, je lis à plus de quatre-cents mots à la minute ce qui est considéré comme plutôt rapide. J’ai aussi une rétention d’environ quatre-vingts, quatre-vingt-dix pour cent sur mes lectures. Avant je lisais moyennement vite, mais aujourd’hui, je suis soixante pour cent plus rapide.
Benjamin 

(Benjamin a complété le prétest à 270 m/m avec 70 % de rétention. Son tableau de bord indique qu’il a par la suite lu à plusieurs reprises à près ou à plus de 400 m/m avec une rétention comparable ou supérieure.)

Ce dernier témoignage m’a particulièrement TOUCHÉ. Comme il était très long, je l’ai élagué et légèrement édité.

[...] Et en plus de cela, hier j’ai passé l’examen anglais le TOEIC , il y a une partie entière qui dure 1 h 15 durant laquelle on doit lire beaucoup de textes dont certains sont difficiles (en plus d’être en anglais), les comprendre et répondre à des questions et cela très très rapidement.

Étant donné ma dyslexie, pour passer ce test j’étais désavantagé. Avant je n’avais jamais vraiment réussi à le finir ce qui faisait beaucoup baisser mon score (1 erreur = 5 points de perdus). Hier, pour la première fois, j’ai terminé le test entier, avec même 3-4 minutes d’avance!

J’ai obtenu le score de 980/990 (le score bilingue) avec juste 2 fautes de grammaire sur 200 questions.

C’est fantastique!!

Merci d’avoir créé cette application géniale et d’avoir fait ce suivi!

Jean-François

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Il a été démontré scientifiquement(1) que c’est impossible.

(1) Voici un article qui parle d'une recherche importante qui appuie presque tout ce que mes propres recherches m'ont permis de découvrir et que j'avance ici. La seule correction que j’apporterais à ce texte, c’est le sous-titre.

Au-delà de 500 à 600 mots par minute, la lecture va forcément de pair avec une perte de compréhension.

Je changerais « forcément » par « pour la grande majorité des gens ».

Au-delà de 500 à 600 mots par minute, la lecture va pour la grande majorité des gens de pair avec une perte de compréhension.

Car près de 4% de mes participants dépassent cette limite en conservant une rétention supérieure à 80 %. Et 10 personnes (sur des milliers de participants) ont terminé mon cours à plus de 800 m/m.

On y parle de sauter des mots. J'aimerais préciser.

Les techniques de survol (lecture sélective, écrémage) que j'enseigne impliquent de sauter des mots, mais je ne prétends pas que c'est lire. Ce sont des stratégies pour se préparer à mieux lire ou pour sonder un texte. Elles sont nécessaires dans certains contextes de textes difficiles ou au contraire extrêmement faciles. Quand je mesure la vitesse de lecture et la rétention, c'est en lisant tous les mots.
http://www.slate.fr/story/106589/lecture-rapide-livre-est-ce-possible

Infopresse en parle !

Infopresse en parle :

Le Grand Prix Francopub, accompagné d’une bourse de 5000$, a été remis à Carle Coppens, vice-président et directeur de création de l’agence Brad pour la publicité Lecture rapide des Séminaires de lecture rapide Daniel Gagnon.

Finaliste Francopub

Ajout 18/3/2016

NOUS AVONS GAGNÉ !!!

Bonjour Monsieur Gagnon,

Voilà une bonne nouvelle: la campagne n'a pas reçu le prix du public, mais le grand Prix FrancoPub hier soir.

La nouvelle sera relayée sous peu sur le site d'Infopresse, ainsi que la campagne.

Cordialement,

Carle

Ma publicité, que vous pouvez voir plus bas, est finaliste des prix du public Francopub.

Je concours contre de magnifiques pubs; c'est très relevé.
- Le Refuge des jeunes de Montréal
- Club Med
- SICO
- SOS Violence conjugale

Les publicités finalistes répondent notamment aux critères de sélection suivants :
1. Elles valorisent la langue française de façon astucieuse, originale et remarquable.
2. Elles sont produites dans un français de qualité.

Pour en savoir plus et votez. Merci!

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Wikipédia : lecture rapide (2)

(suite de la chronique d'hier)

Voici l'article que j'ai écrit pour Wikipédia et qui a été effacé. Je conviens qu'il était trop commercial. Il était destiné à la section suivante sous les entrés « Reading Dynamics» et « Photoreading»:

Méthodes commerciales

La méthode du pointeur

Daniel Gagnon, orthopédagogue, a développé une approche syncrétique basée sur ce qui a fonctionné pour lui dans ses recherches qui s’étalent sur quatre décennies. Sa méthode comprend deux volets:

1- Les techniques et exercices pour en arriver à lire tous les mots plus rapidement:

- Lire avec un pointeur (doigt ou stylo). Le pointeur permet une meilleure concentration et favorise un rythme de lecture rapide et constant.

- Des exercices de vitesse. Il ne s’agit pas d’éliminer la sous-vocalisation, mais de s’habituer à subvocaliser plus rapidement (If you can’t beat them, join them), un peu comme les aveugles qui s’habituent à écouter des textes diffusés à vitesse accrue.

2- Les compétences stratégiques pour aller à l’essentiel, mieux comprendre et mieux retenir:

- La lecture dynamique (SQ3R). Lecture en 3 reprises: 1- Survoler 2- Lire rapidement sans régresser ni annoter 3- Rappel puis approfondissement.

- La lecture sélective. Pour les documents volumineux : se donner un objectif très précis de lecture (qu'est-ce qui peut me servir?), puis ne lire que ce qui correspond spécifiquement à cet objectif.

L’écrémage (scanage). Pour les textes secondaires: lire l'introduction, la conclusion, puis les premières phrases des paragraphes et parfois balayer le restant du paragraphe en cherchant les marqueurs de relation.

Dans le livre La lecture rapide adaptée aux enfants, il défend l’idée d’introduire dans l’enseignement de la lecture l’utilisation du pointeur et la pratique d’exercices de vitesse adaptés.

Son cours en ligne liremieux.ca vise à enseigner la méthode du pointeur aux élèves de 13 ans et plus.

Il a détaillé sa méthode lors d’une conférence de l’AELIES à l’Université Laval diffusée au Canal Savoir.

Dans les prochaines semaines, je vais travailler à améliorer l'article de Wikipédia afin de lui donner plus de subtance.

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Wikipédia : lecture rapide

J'ai déjà écrit ici tout le mal que je pensais de l'article de Wikipédia sur la lecture rapide. Eh bien, c'est maintenant pire : le début de l'article ne parle même pas de lecture rapide. Par contre, côté positif, on s'y attaque à des mythes qui contribuent à discréditer la lecture rapide. Répéton-les : on ne peut pas élargir l'empan de l'oeil ni lire avec sa vision périphérique (bien qu'elle favorise l'anticipation), ni éliminer la sous-vocalisation.

Comme il y a une section « Méthodes commerciales », j'ai décidé de présenter mon approche en l'appelant la méthode du pointeur. Et puisque c'est un article sur la lecture rapide et qu'on n'y parle pas des techniques, j'ai décidé de corriger cela et de décrire ma technique de façon factuelle en mettant des liens, dont certains vers mon site, pour ceux qui veulent plus de détails. Cela m'a pris plusieurs heures pour écrire le texte et le formater sur Wikipédia. Cela n'a pas pris deux minutes avant qu'il ne soit effacé.

lecturerapide.info%20Mopp%C3%A9%20par%20Wikip%C3%A9dia.jpg J'ai été moppé par Wikipédia

Le modérateur l'a effacé avec la mention « PUB ». J'ai ouvert une discussion pour demander quelles sont les modifications à apporter pour que ma contribution respecte les critères de Wikipédia. On m'a répondu : bonjour ; votre intervention est considérée comme de la publicité ; pour qu'elle soit recevable, il faut que vous citiez des articles (par exemple) indépendants, publiés dans les médias et rendant compte de la méthode ; cordialement

J'ai déjà entrepris de le modifier pour qu'il respecte ce critère. Par exemple, ce que j'ai écrit sur liremieux.ca dans la section « L'apport de l'informatique » qui se lisait comme suit :

Liremieux.ca
Ce cours en ligne s'adresse aux étudiants de 13 ans et plus. Il a été conçu pour permettre l'encadrement d'un groupe d'élèves par un enseignant. Il est aussi accessible aux particuliers. Il a fait l'objet d'un reportage de Radio-Canada.

Est devenu :

Liremieux.ca
Ce cours en ligne, qui s'adresse aux étudiants de 13 ans et plus et qui a été conçu pour permettre l'encadrement d'un groupe d'élèves par un enseignant, a fait l'objet d'un reportage de Radio-Canada 2. On y explique que l'approche met l'accent sur l'utilisation d'un pointeur pour favoriser la concentration. On y montre des élèves de 13 ans exerçant leur vitesse à l'aide d'un métronome et témoignant qu'ils sont devenus de meilleurs lecteurs. L'enseignante souligne qu'elle exige un minimum de 70 % de rétention.

Lisez la suite !

Testez votre vitesse de lecture !

À quelle vitesse lisez-vous ?

Avez-vous une bonne rétention ?

Vous avez, plus bas, une échelle des vitesses et une échelle de rétention : à quels échelons vous situez-vous ?

Je vous propose de faire un test.

La moyenne des étudiants de 13 ans qui ont passé ce test l’a lu à 160 m/m avec 60% de rétention. Pouvez-vous faire mieux ?

C’est le test que la petite Alice* a lu à 590 m/m avec 90 % de rétention avant même d'apprendre ma méthode. Êtes-vous un lecteur exceptionnel ?
*Seule lectrice prodige que j'ai chronométrée à plus de 1000 m/m alors qu'elle n’avait que 13 ans. J'ai parlé d'elle ici et ici.)

Je vous invite à m’écrire pour que je vous envoie ce test avec les indications pour le compléter. (Donnez-moi deux jours ouvrables.)

Vous serez aussi abonné à mon infolettre mensuelle, L’InfoLectureRapide, qui vous permettra d’accéder en primeur à des extraits de mon livre à paraître : La lecture rapide simplifiée : pour les gestionnaires, les scientifiques, les professionnels et les universitaires débordés de lecture. Ainsi qu’à des offres exclusives et aux résumés de mes chroniques importantes. En respect de la loi, vous pourrez vous désabonner en tout temps et vos données resteront confidentielles.

OUI, JE SOUHAITE TESTER MA VITESSE DE LECTURE ET MA RÉTENTION

De plus : Si vous m’envoyez vos résultats et vos questions, je prendrai le temps de vous répondre.

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Pour en savoir plus sur le livre : Quand lire rime avec plaisir

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Kim Peek est décédé

Les mots de recherche qui m'amènent le plus de visiteurs après « lecture rapide » et « mémoire » sont « Kim Peek ».

Kim Peek est décédé la semaine dernière d'une crise cardiaque. Des panégyriques publiés dans la presse, le plus intéressant est celui du New York Times.

J'en ai traduit un court extrait :

“Il était le Mont Everest de la mémoire, » a dit de lui le Dr. Darold A. Treffert, un expert du syndrome du savant qui connaissait M. Peek depuis 20 ans.

M. Peek a mémorisé tant de pièces shakespeariennes et de compositions musicales et était un tel partisan de l'exactitude, a dit son père, qu'ils ont dû cesser d'assister à des spectacles parce qu'il se levait et corrigeait les acteurs ou les musiciens.

« Il pouvait se lever et dire : « Attendez un peu ! Le trombone est deux notes à côté » de dire Fran Peek."

Et voici un film complet sur lui:





Tel que vu dans le journal Les Affaires

" Les gestionnaires qui pratiquent la lecture rapide peuvent gagner jusqu'à cinq heures par semaine et retiennent davantage ce qu'ils ont lu. "

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Voici le contenu intégral de l'article reproduit avec autorisation. Publi-©

Certificat : 2183990ZL


Les Affaires
Stratégies, samedi 3 janvier 2009, p. 19

Management

Le temps appartient à ceux qui lisent vite

Les gestionnaires qui pratiquent la lecture rapide retiennent davantage des textes qu'ils ont lus.

Dominique Froment

La lecture rapide se trouve rarement dans le cursus de formation du parfait gestionnaire. Pourtant, ceux qui ont appris cette technique n'en reviennent pas de son efficacité. Si votre travail nécessite que vous lisiez des tonnes de documents, il n'est pas exagéré de dire que la lecture rapide pourrait vous faire gagner facilement quatre à cinq heures par semaine.

" La lecture rapide est une technique simple. Je me considère comme beaucoup plus efficace depuis que j'ai suivi le cours ", témoigne Luc Bernard, vice-président exécutif, service aux particuliers et aux PME, de la Banque Laurentienne.

M. Bernard, un client du Centre de lecture rapide (CLR), de Montréal, dit avoir multiplié par trois ou quatre sa vitesse de lecture, avec un taux de rétention de l'information de 95 %. Lire la même quantité de textes lui prend maintenant trois à cinq heures de moins par semaine. " Mais la technique n'est pas valable pour lire des rapports remplis de chiffres ", précise le banquier.

Pour établir le taux de rétention (ou de mémorisation), les formateurs font lire un texte d'environ 800 mots à leurs clients puis leur posent 10 questions pour mesurer ce qu'ils en ont retenu.

Un lecteur à vitesse normale lit environ 200 mots par minute. Après une formation de 26 heures réparties sur quatre jours au CLR, Serge Martin a fait passer sa vitesse de lecture de 250 à 750 mots par minute : " Ce cours est une des meilleures choses qui me soient arrivées sur le plan professionnel ", soutient le président des Grands Explorateurs qui fait aussi bénévolement la promotion des programmes de l'UNESCO sur le patrimoine mondial.

" Parfois, seulement 30 à 40 % du texte est important; la méthode nous apprend à ne pas perdre de temps avec le reste ", précise M. Martin, qui dit pouvoir appliquer cette méthode sans problème à la lecture sur écran d'ordinateur.

Rapide, mais pas trop tout de même

Carole Lemay a suivi le cours au CLR, mais elle n'a pas aimé. " J'ai trouvé ça... trop rapide; ça enlève tout le plaisir de lire ", a déclaré la présidente de Cité Boomers, de Longueuil, une entreprise qui gère un portail Web destiné aux baby-boomers.

Elle a ensuite suivi le cours des Séminaires de lecture rapide Daniel Gagnon, de Québec, qui utilise une autre approche, et elle l'a nettement préférée. Elle lit maintenant entre 600 et 700 mots par minute, alors que CLR lui proposait plus de 1000 mots par minute. " À cette vitesse, on perd l'âme de l'auteur; ce n'est plus intéressant, insiste la webéditrice, qui reçoit plus de 300 courriels par jour. La méthode de CLR est plus compliquée que celle de Daniel Gagnon, et il y a donc plus de risques d'abandonner en chemin. "

Car il n'y a pas que la vitesse qui compte. Michael Carpentier est doué : avant même d'avoir suivi un cours de lecture rapide, il lisait deux fois plus vite que la moyenne, soit 400 mots par minute. Après avoir suivi le cours de Daniel Gagnon, il est passé à plus de 650. " Avant de suivre le cours, mon taux de rétention était de 75 %, comparativement à plus de 90 % maintenant. Ça aussi, ça compte ! " lance l'associé principal de Zengo, une agence de stratégie et de positionnement Web de Québec.

" Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas plus de gestionnaires qui suivent un cours de lecture rapide. Cela devrait être offert dans les écoles de gestion ", pense M. Carpentier.

LES PROMESSES DES PROFESSEURS

Cours. Débourser quelques centaines de dollars pour économiser jusqu'à cinq heures par semaine.

Raymond-Louis Laquerre, pdg du Centre de lecture rapide, de Montréal, prétend pouvoir augmenter la vitesse de lecture de ses clients de trois à sept fois (600 à 1 400 mots/minute). Il offre un cours de 30 heures sur deux mois (795 $), de 21 heures sur quatre jours consécutifs (595 $) et de 12 heures sur deux jours (395 $).

" Entre 700 et 1 000 mots par minutes, il y a une zone grise; estime M. Laquerre, ancien professeur de littérature au cégep. À 600 mots, on lit mot à mot, mais plus rapidement. Ce n'est pas vraiment de la lecture rapide comme on l'entend. À 1 000 mots, on lit par groupes de mots sur plusieurs lignes à la fois. "

De son côté, Daniel Gagnon, un orthopédagogue, dit pouvoir augmenter la vitesse de lecture de 50 à 150 %, soit 300 à 600 mots par minute. Son cours d'une journée coûte 425 $ à Québec et 475 $ à Montréal.

Lire... ou survoler

" Plus de 1 000 mots par minute, je n'y crois pas. Ce n'est pas de la lecture, c'est du survol, affirme M. Gagnon. Oui, il y a des gens qui disent lire de 1 500 à 2 000 mots par minute. Mais leur taux de rétention de l'information est inférieur à 50 %, alors qu'à 400 mots, il est supérieur à 80 %. "

René-Louis Comtois, de Formations Qualitemps, de Longueuil, abonde dans le sens de M. Gagnon. " La vitesse de sous-vocalisation (vitesse de la pensée) est de 400 à 600 mots par minute. À l'exception de quelques surdoués, je ne crois pas qu'on puisse lire plus rapidement que 600 mots par minute ", précise M. Comtois qui offre un cours d'une journée pour 280 $

DEUX MÉTHODES DE LECTURE RAPIDE

Quelle est la différence entre la lecture à vitesse normale et la lecture rapide ? En simplifiant, disons qu'en lecture normale, on lit dans sa tête comme si on lisait à voix haute, en prononçant toutes les syllabes, ou presque. Avec la lecture rapide, on n'articule pas les mots mentalement, on ne fait que les marmonner.

Il existe deux méthodes de lecture rapide :

> celle d'Evelyn Wood, qui a " inventé " la lecture rapide et qui préconise l'utilisation du doigt qui glisse sur le papier (ou le curseur sur l'écran d'ordinateur) pour entraîner l'oeil;

> celle de l'ingénieur français François Richaudeau, développée après celle de Mme Wood, qui rejette l'utilisation du doigt, estimant que cela ralentit le processus de lecture. Au Québec, la méthode Wood est de loin la plus enseignée.

( REPÈRES )

D'où viennent les méthodes de lecture rapide ?

C'est à l'Américaine Evelyn Wood qu'on doit la lecture rapide. En 1945, elle présente un travail de maîtrise de 80 pages à un professeur qui le lit en seulement 10 minutes. C'était un lecteur rapide naturel. Impressionnée, elle part à la recherche d'autres lecteurs possédant cette aptitude. Elle en trouve une cinquantaine, qu'elle observe pour mettre au point une technique de lecture rapide, qu'elle enregistrera sous le nom de Reading Dynamics.

dominique.froment@transcontinental.ca


Illustration(s) :

" Parfois, seulement 30 à 40 % du texte est important; la méthode nous apprend à ne pas perdre de temps avec le reste ", explique Serge Martin, président des Grands Explorateurs et adepte de la lecture rapide.

L'orthopédagogue Daniel Gagnon croit que ceux qui lisent plus de 1000 mots par minute ne font que survoler les textes.

Catégorie : Économie
Sujet(s) uniforme(s) : Littérature et livres
Taille : Moyen, 623 mots

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Doc. : news·20090103·ZL·0025

MEILLEURS VŒUX !

“Suggestion de cadeau !”

Chers clients et amis,

À l’occasion de ce Temps des Fêtes, je me permets de vous faire une suggestion de cadeau pour ceux d’entre vous qui sont à la recherche de quelque chose d’utile et ayant du sens. Bien entendu, il s’agit d’un livre.

La force de l’optimisme de Martin Seligman est un livre extraordinaire écrit par un psychologue de renom qui base ses affirmations sur la recherche.

Saviez-vous que les gens optimistes vivent neuf ans de plus que les gens pessimistes. Neuf ans, c’est énorme : les non-fumeurs ont une espérance de vie supérieure de sept ans par rapport aux gros fumeurs ! L’optimisme est aussi efficace que la médication pour guérir la dépression et on ne connaît pas de meilleur moyen pour la prévenir. De plus, l’optimisme favorise la confiance en soi et le succès, sans parler du bonheur.

La beauté de tout cela, c’est que l’optimisme est très facile à développer. Il s’agit simplement d’apprendre à réfuter son discours intérieur pessimiste face aux contrecoups de la vie.

Il y a trois types de discours intérieurs pessimistes. Par exemple, face à un échec amoureux, le pessimiste dira :
Personne ne m’aime : c’est la généralisation.
On ne m’aimera jamais : c’est la persistance.
Je ne suis pas aimable : c’est la personnification.
À l’inverse face à un succès, le pessimiste se dira :
C’est la chance : l’exception.
Cela ne durera pas : passager.
Ce n’est pas grâce à moi : extérieur.

L’optimiste fait l’inverse. L’échec est dû à la malchance, est passager et n’est pas de sa faute. Le succès affecte tous les domaines, est irrévocable et il en est responsable.

Les gens déprimés sont plus lucides que les optimistes naturels. Par contre, ceux qui apprennent l’optimisme restent lucides tout en cessant d’être déprimés. Alors si vous êtes pessimiste et fier de l’être, vous n’avez rien à perdre à changer.

Bref, vous n’accepteriez pas de travailler longtemps pour un patron qui vous dirait constamment que vous êtes un incapable (personnification), qui ne fait jamais rien de bon (persistance) dans tout ce qu’il touche (généralisation), vous finiriez par lui remettre votre démission en réfutant ses propos et en lui rappelant vos bons coups, vos forces et vos qualités, vos titres diplômes et accomplissements. On est généralement très bon pour réfuter les affirmations des autres. C’est ce qu’il faut faire avec votre petite voix intérieure. Avertissez là formellement que désormais, elle n’est plus autorisée à vous dénigrer et à vous décourager. Faites-en même votre résolution pour l’année 2009.

Dans un autre livre*, Martin Seligman nous enseigne comment être heureux. Malheureusement, le livre n’est plus disponible en français, mais vous pouvez le trouver à votre bibliothèque.

Les gens heureux sont ceux qui connaissent bien leurs forces et s’en servent quotidiennement dans leur vie et leur travail.

Dans ce livre, il explique que les plaisirs ne nous rendent pas heureux, car on s’habitue au plaisir. Regarder la télévision est un plaisir, mais les chercheurs ont remarqué que les gens qui regardaient la télé étaient plutôt déprimés. Au contraire, la lecture, parce qu’elle demande un certain effort et constitue une forme d’accomplissement, procure du bonheur. (Bon, je ne peux m’empêcher de faire un lien : Oui, offrir un cours de lecture rapide en cadeau, c’est offrir du bonheur! Toutefois, ce n’est pas mon intention première. Excusez là!)

Une façon d’éviter l’accoutumance hédonique, c’est de montrer régulièrement de la gratitude pour ce que l’on a. Les envieux sont malheureux et toujours insatisfaits. Se réjouir de nos actifs, quels qu’ils soient, de ce que l’on est, de qui l’on fréquente et avec qui l’on vit, nous permet de redécouvrir notre monde et de nous rappeler les joies qu’ils nous ont procurées.

Au même titre, exprimer régulièrement de la reconnaissance aux autres apporte du bonheur à tous. Seligman recommande de faire l’exercice suivant, et vous devriez le faire dès aujourd’hui : appelez quelqu’un pour qui vous avez beaucoup de reconnaissance, donnez-lui rendez-vous et lisez-lui de vive voix - vous-même, en personne - une lettre de gratitude que vous aurez pris soin d’écrire au préalable. Vous en pleurerez de joie. Les recherches démontrent qu’un tel acte vous rendra, vous et cette personne, heureux pour un bon mois.

Permettez-moi donc de vous exprimer toute ma gratitude. Je gagne ma vie très facilement et très bien en faisant ce que j’aime : lire, parler des livres que je lis, partager ma passion pour la lecture. Et ça, grâce à vous qui m’avez encouragé et fait confiance en suivant mon séminaire de lecture rapide. Votre curiosité, vos commentaires allumés, nos échanges enrichissants et stimulants participent au bonheur que j’ai de vivre cette époque extraordinaire sur cette si jolie petite planète bleue. Je vous en suis reconnaissant et je vous dis : MERCI !

De très Joyeuses Fêtes à vous tous et aux vôtres,

Daniel Gagnon

*Seligman, Martin
Le bonheur authentique : s'épanouir pour la vie en réalisant son potentiel grâce à la nouvelle psychologie positive

Le tachistoscope ou les exerciseurs mécaniques à la lecture rapide (suite)

La valeur d’un entraînement à la lecture rapide avec un « drill software »

De nombreux cours de lecture rapide utilisant le tachistoscope ont été créés dans les années 40 et 50. Les participants parvenaient à atteindre des vitesses de lecture de 400 mots à la minute en moyenne grâce à ces machines. Toutefois, ils n’obtenaient ces résultats que sur la machine. Dès qu’ils cessaient de lire sans l’assistance d’un tachistoscope, leur vitesse régressait rapidement pour revenir à leur résultat initial.

Dans les années 90, je me suis beaucoup entraîné avec un tachistoscope, des heures et des heures. C’était avec un logiciel du type drill appelé Speed Reader II qui était contenu sur une disquette 5.25. Vous souvenez de ces disquettes flexibles, très minces qui laissaient voir une bande magnétique. À la fin, j’étais devenu très performant. La machine projetait quatre mots en anglais dont je ne connaissais pas toujours le sens. Les quatre mots prenaient toute la largeur de l’écran. Si j’arrivais à retaper les quatre mots, sans faire de faute, le logiciel en projetait quatre nouveaux mais un peu plus vite. Si je faisais une erreur, la vitesse régressait. Il y avait 15 niveaux de vitesses. À la fin, je pouvais me maintenir au 15e niveau jusqu’à une quinzaine de minutes. La machine ne donnait pas la vitesse, mais j’ai calculé que c’était autour de 5000 à 10 000 mots à la minute. Toutefois, j’étais loin de maintenir cette vitesse lorsque je lisais normalement dans un livre. Si tout de suite après un entraînement, j’arrivais à lire à près de 400 mots/minute, assez rapidement ma vitesse de lecture revenait à ce qu'elle était avant.

Je ne recommande pas l’utilisation de ce type de « drill software » pour développer ses habiletés de lecture. En fait, je ne recommande aucun des cours basés sur les mécanismes de l’œil. Je suis de l’école de la psychologie cognitive. Je crois que la lecture relève des processus cognitifs et c’est sur quoi mon cours est basé. Mais si vous voulez vous amuser à en essayer un, vous en trouverez plusieurs sur Internet. Acereader offre une version gratuite et limitée de son logiciel de lecture rapide qui se trouve à être une version moderne du tachistoscope.

Le tachistoscope ou les exerciseurs mécaniques à la lecture rapide

Qu’est-ce qu’un tachistoscope ?

Un tachistoscope est un dispositif qui montre une image (habituellement par projection) pour un temps déterminé généralement très court. Il peut être utilisé pour augmenter la vitesse d'identification, montrer quelque chose trop rapidement pour être reconnu consciemment, ou évaluer la mémorisation d'une image.

Le premier tachistoscope a été à l'origine décrit par le physiologiste allemand A.W. Volkmann en 1859, mais il a surtout connu son heure de gloire à l’occasion de la Deuxième Guerre mondiale où il a été utilisé pour la formation des pilotes de chasse à la reconnaissance rapide des silhouettes d'avion. Car, comme vous le savez sans doute, en situation de combat il est capital de différencier les avions amis des avions ennemis. Les pilotes ont assez rapidement stupéfait leurs formateurs. Après seulement quelques entraînements, ils réussissaient à identifier des profils d'avions projetés sur écran à des vitesses aussi rapide qu’un cinq centième de seconde (1/500e).

Ils ont ensuite essayé avec des mots. Un mot, deux mots, trois mots, quatre mots. Au grand étonnement des formateurs, les pilotes parvenaient à reconnaître quatre mots projetés à un cinq centième de seconde (1/500e). Si vous étiez capable de lire à cette vitesse, c’est-à-dire en reconnaissant quatre mots au cinq centième de seconde, vous liriez à 2000 mots à la seconde, 120 000 mots à la minute. Pour pourriez lire un livre de 400 pages en une minute. Vous liriez Guerre et Paix, un livre de 2000 pages, en cinq minutes, soit trois fois plus vite que Woody Allen.

Il va sans dire que la tentation d’exploiter ces résultats à des fins commerciales s’est fait sentir rapidement.

Prochaine chronique : La valeur d’un entraînement à la lecture rapide avec un « drill software ».

John Kennedy était-il un lecteur rapide ?

Selon la légende, John Kennedy lisait plusieurs quotidiens tous les jours. Sa vitesse de lecture aurait été de 1200 à 5000 mots/minute selon les versions.

En réalité, John Kennedy n'a jamais été mesuré. Il aurait tout simplement affirmé à un journaliste lire à 1200 mots/minute. Le journaliste a reporté cette affirmation, sans mesurer ni sa vitesse, ni sa rétention, et la légende était née.

Voici une source qui rapporte en détail l'anecdote d'origine.

L'article en anglais de Wikipedia sur la lecture rapide (speed reading) réfère à un article de Timothy Noah du Magazine Slate sur la lecture rapide. Dans un annexe à l'article, Noah explique l'origine de la légende concernant la supposée vitesse de lecture prodigieuse de John Kennedy.

Voici ma traduction de cette annexe.

Dans sa biographie de 1993, President Kennedy: Profile of Power, Richard Reeves révèle les origines nébuleuses de la légende voulant que Kennedy était un lecteur prodige. Apparemment, Eunice Shriver Kennedy (sœur du président) a dit à Henry Luce lors d’un dîner de fête que son frère avait suivi un cours de lecture rapide et pouvait lire un livre entier en une séance. Luce, à son tour, a relayé l’information au correspondant duTime à la Maison Blanche, Hugh Sidey. Sidey a appelé l’endroit où JFK avait suivi le cours et a appris qu'il ne l'avait jamais fini, donc qu’aucun score n'était disponible. Cependant, en désirant apparemment récolter un peu de publicité gratuite, la firme de lecture rapide a dit à Sidey que Kennedy lisait probablement à 700-800 mots par minute. Quand Sidey a rapporté cela à JFK, il s'est hérissé et a dit que c'était trop bas; Galbraith, il a insisté, l'avait une fois chronométré lisant mille mots par minute. Mais même cela, a dit Kennedy, était probablement trop bas. Sidey a alors demandé "Combien alors, mille deux cents ?". " OK " de répondre Kennedy. LeTime a rapporté le chiffre de 1,200 qui a été largement répété. (La source de Reeves est une interview avec Sidey conduit au début des années 1960 faisant partie de l’histoire orale officielle de l'administration Kennedy.)

Dans une version différente de cette histoire, j'ai lu (je ne retrouve pas la source) que Kennedy s'était vanté dans sa publicité électorale d'avoir suivi un cours de lecture rapide, d'avoir commencé à 280 m/m et d'avoir atteint plus de 1000 mots/minute.

Une histoire de la lecture

Une histoire de la lecture de Alberto Manguel est un magnifique livre que je vous recommande chaudement.

Je me permets de vous citer un passage qui rejoint ma définition de la lecture.

« Pour comprendre un texte, écrivait le Dr MerlinC. Wittrock dans les années quatre-vingt, nous ne nous contentons pas de le lire, au sens propre, nous lui fabriquons aussi une signification. » Dans ce processus complexe, « les lecteurs prennent le texte en charge. Ils créent des images et des transformations verbales afin de s’en représenter le sens. Plus impressionnant encore, ils produisent du sens en cours de lecture en établissant des relations entre leur savoir, des souvenirs de leurs expériences, et les phrases, paragraphes et passages du texte écrit. »… « La lecture… n’est pas non plus un processus monolithique et unitaire en vertu duquel une seule signification serait correcte. Il s’agit plutôt d’un processus génératif qui reflète la tentative disciplinée du lecteur d’élaborer un ou plusieurs sens dans le cadre des règles du langage. » pp 56-57

Manguel cite :
Merlin C. Wittrock, « Reading Comprehension », in Neuropsychological and Cognitive Processes in Reading (Oxford, 1981).

Pourquoi plutôt que de parler de lecture rapide ne pas parler de... ?

La lecture c’est plus qu’une question de vitesse. Dans mon cours, j’insiste sur la compréhension, la rétention, le plaisir de lire, l’efficacité dans la recherche d’information. En fait la lecture ce sont des habiletés à maîtriser et la vitesse est un élément parmi plusieurs autres.

Alors, pourquoi plutôt que de parler de « lecture rapide » ne pas parler de « lecture efficiente » ou de « lecture optimum » ou…?

À la place de lecture rapide, je pourrais parler de « lecture intelligente » comme le cours développé par Mme Otero. Ou de « lecture stratégique » comme plusieurs de mes concurrents. Originellement, le premier cours de lecture rapide digne de ce nom s’appelait « Cours de lecture dynamique ». Il y a aussi l'appellation « lecture efficace » qui est souvent utilisée.

Ces appellations décrivent une part importante de ce qu’est la lecture rapide. Dans mon séminaire, en plus de développer leur vitesse de lecture, les participants apprennent des techniques que j’appelle lecture dynamique, écrémage et lecture sélective qui constituent des facettes stratégiques très importantes en lecture. Tout bon cours de lecture rapide se doit de travailler à fond ces techniques. Même que ces stratégies sont à certains égards plus importantes que l’augmentation de la vitesse brute, parce qu’elles permettent des gains de temps et d’efficacité qui multiplient les gains de vitesse, de concentration, de compréhension, de rétention et de plaisir.

Toutefois, il reste que lorsque je reçois des témoignages d’appréciation, bien que souvent on soit impressionné par la simplicité de la méthode, le peu de flafla, la rigueur des présentations et par le changement d’approche que cela entraîne, il reste que ce qui frappe le plus, c’est le gain de vitesse.

Donc, ce que je livre avant tout, c’est plus de vitesse. Ainsi, je vais continuer de m’appeler : Les séminaires de lecture rapide Daniel Gagnon.

Peut-on goûter les mots en lecture rapide ? (conclusion)

Un bon lecteur...
Comme je l'ai écrit ici, un bon lecteur varie sa vitesse de lecture. Personnellement, les romans c'est ce que je lis le plus lentement. Et ce n'est pas parce que je veux me détendre ou savourer le style. C'est tout simplement qu'un roman, c'est ce qu'il y a de plus difficile à lire.

Les romans sont ce qu'il y a plus de difficile à lire
Les auteurs de romans cherchent à nous surprendre. Ils évitent les évidences, les clichés. Ils vont parfois rechercher les effets de style; leurs métaphores doivent être raisonnées. Si Michel Tremblay est facile à comprendre, les gagnants du Goncourt sont généralement moins accessibles. Les auteurs européens ou africains vont décrire des réalités qui nous sont étrangères dans des mots qui ne nous sont pas toujours familiers. La compréhension n'est pas toujours évidente dans ces situations. Alors qu'en moyenne, je lis les journaux à 500 m/m, lorsque je lis un roman, je roule plutôt autour de 400 m/m. Encore là, il s'agit d'une moyenne, puisque je varie ma vitesse.

De la table de chevet au bac de récupération
Un bon lecteur ne lit pas tous les textes de la même façon. Il y des livres qui sont faits pour être dévorés à petites doses, on les place sur notre table de chevet et on prend des mois à les lire. Et il y a les romans de gare, qui doivent être lus rapidement sinon on en perd le fil, et qui finissent au marché aux puces.

Le lecteur rapide et les romans
La lecture rapide, c’est de la lecture. La lecture exige des habiletés, des compétences, des dispositions. Un bon lecteur maîtrise ces compétences. Un lecteur rapide est simplement une personne extrêmement habile à ressortir rapidement le message, le contenu, le sens d’un texte. Et il le fait aussi bien avec les romans, il le fait tout simplement différemment selon l’attention qu’il souhaite porter au sens, au style, à l’intrigue, à l’écriture, etc.

En conclusion: oui, la lecture rapide permet de goûter chaque mot, si c’est ce que l’on souhaite !

Peut-on goûter les mots en lecture rapide ? (suite)

Dans cette suite de mon dernier billet, je cherche à approfondir une question déjà traitée dans la chronique: Est-ce que la lecture rapide s’applique aux romans ?

Maintenant, pour un roman écrit avec style et saveur, peut-on, sans nécessairement savourer chaque mot, peut-on savourer le style de l’auteur en le lisant rapidement ?

Pourquoi pas ? Qu’est-ce que « profiter du style » ? Le style est partout. Il est dans la substance du texte. Il explique le plaisir de lire. Il y a des auteurs qui écrivent mal, mais qui livrent un contenu, un sens, qui nous intéresse et qu’on continue à lire, même si leur style nous fait suer. Il nous épuise, il nous frustre, on se fatigue de les lire, mais les lit-on plus vite pour autant ? Pas du tout, c’est même le contraire. À l’inverse, un texte bien écrit au style riche, pensez aux grands écrivains romantiques du XIXe siècle, peut nous emmerder à mourir parce que le contenu ne fait plus de sens pour nous. Finalement, un roman fignolé, riche en couleur, lumineux, qui livre des idées qui nous interpellent sera dévoré férocement en quelques heures.

La lecture rapide (et au risque de me répéter, j’entends par lecture rapide lire tous les mots entre 300 et 600 m/m et non les survoler) permet d’accéder rapidement au contenu, d’évaluer rapidement la qualité d’un texte et d’en profiter pleinement.

Les gens qui aiment lire, qui lisent beaucoup, lisent vite.

Par exemple, le roman Stupeur et tremblement d’Amélie Nothomb est un roman savoureux qu’on lit pour le style, mais aussi pour l’amusement que nous apporte le contraste des cultures qu’elle décrit. L’écriture de l’auteur est simple, claire et imagée. C’est un roman facile à lire que j’ai lu à grande vitesse tout en m’émerveillant de la qualité de la plume de l’auteure.

Il y a un grand plaisir à lire vite. On avance. On s’implique. On embarque dans l’histoire. Alors que les gens qui lisent lentement généralement n’aiment pas lire. Et n’allez surtout pas leur parler de la qualité du style, il ne voit tout simplement pas cela.

(CONCLUSION à suivre)

Peut-on goûter les mots en lecture rapide ?

Je vais commencer par faire une distinction, on parle parfois, plutôt que de goûter les mots, de « savourer CHAQUE mot », un peu comme savourer chaque bouchée. Ce qui m’apparaît impossible en lecture. Du moins, si on prend cette expression au pied de la lettre. Car lire, comme je l’ai déjà expliqué, c’est chercher du sens, chercher des idées.

En poésie, est-ce qu’on cherche du sens ? Oui, aussi, mais différemment. En poésie, on cherche une image, une atmosphère, une émotion. On cherche à être émerveillé. On lit et relit les mêmes poèmes. On fait de même pour un texte poétique ou une formulation particulièrement bien réussie. On savoure les mots. Mais, chaque mot ? Certains mots, oui, assurément. Je pourrais dire qu’on ne savoure pas les déterminants, mais ce serait de la mauvaise foi.

Je crois que oui, en poésie, on peut savourer chaque mot. De toute façon, la poésie doit être lue à voix haute, ce qui exclut toute rapidité. À ce moment, il est possible de savourer chaque mot.

Voici un de mes poèmes favoris, je le connais par cœur. Si vous me rencontrez, demandez-moi de vous le réciter. Je prendrai un grand plaisir à partager avec vous la saveur de chacun des mots de ce poème, même si je ne connais pas le sens de chacun.

LINOTHANIE
(a.vidalie)

je te printanise
je te paysage
ma carnine
ma délétère
mon jardin devenu sauvage
et je te pleus des hirondelles
sur tes caps et sur tes rivages
mon orbaigneuse
mon orbaigneuse
tout enrichie de mon naufrage
et je t’envergue de ventôse
pour nager vers de mêmes plages
je t’érostrate les profils
mon bois de nuit
ma carcérale
mon appel au cœur étoilé
ma sainte en os blancs
mon afrique
mon nord
ma colonie perdue
mon autre côté de la mer
ma sapide
ma gratinée
mon rouge et noir
mon fait divers
mes quatre saisons en enfer
mon à-la-une en faire-part
mon épilogue en bois doré
mon outremer
ma constellation maléfique
ma jeune morte de l’année
ma révolution permanente
ma nymphe de sous les lanternes
ma croix
je te salue
JENNY MERVEILLE
MA POÉSIE ASSASSINÉE

(à suivre)

Qu'est-ce que j'ai contre la lecture en diagonale ?

J’enseigne la lecture rapide, pas la lecture en diagonale

Je n’enseigne pas la lecture en diagonale. La première chose que l’on me dit lorsque j’informe les gens que je donne un cours de lecture rapide, c’est : « Ah oui ! Lire en diagonale. »

Pourquoi, est-ce que je tiens autant à me démarquer de la lecture en diagonale ? C’est parce que la lecture en diagonale est inconsciemment associée au charlatanisme, au survol d’un texte, à l’absence de compréhension et de rétention et, surtout, au néant du plaisir de lire. Avec raison !

Alors qu’au contraire, la lecture rapide permet une meilleure compréhension, une meilleure rétention et un plus grand plaisir de lire.

Lire en diagonale = survol
Lire en diagonale, c’est lire à plus de 1000 mots/minute et j’ai amplement démontré dans mes chroniques que très peu de gens lisent confortablement à ces vitesses, et qu’il s’agit, dans les meilleurs des cas, de techniques de survol. Lorsque quelqu'un vous dit qu'il a lu un texte en diagonale, en fait il veut dire qu'il ne l'a pas lu, qu'il l'a tout simplement survolé.

Lire de 50 à 150 % plus vite

Mes objectifs sont plus modestes, mais plus réalistes : en arriver à lire entre 300 et 600 m/m. J’affirme que ces vitesses favorisent de façon optimum la concentration, la compréhension, la rétention et le plaisir de lire. Au contraire d’une lecture lente ou d’une lecture en diagonale.

Il faut savoir…
La majorité des gens lisent entre 200 et 250 mots/minute. C’est à peine plus rapide que la vitesse de la parole, qui est de 150 à 200 m/m. Il est considéré comme normal, par les spécialistes de la lecture, de lire silencieusement de deux à trois fois plus rapidement que l’on parle. De deux à trois fois 150 à 200 m/m, cela veut dire entre 300 et 600 m/m.

Lire trop lentement = ennui
Et qu’arrive-t-il lorsqu’on lit trop lentement ? Notre esprit est porté à vagabonder, il finit par s’ennuyer, par perdre le fil de ce qu’il lit et ainsi l’on perd concentration, compréhension et plaisir de lire. Le lecteur lent arrive à la fin et a oublié le début; il a saisi quelques détails et perdu de vue l’ensemble; ou il a pris beaucoup de temps à évaluer la pertinence d’un texte et il a consacré un temps fou à lire des choses inutiles.

Un lecteur efficace
La principale caractéristique d’un bon lecteur c’est sa flexibilité. Un bon lecteur s’adapte au texte, à ses besoins et aux circonstances. La lecture rapide, c’est plus que lire vite, c’est aussi des stratégies comme la lecture dynamique, la lecture sélective et l’écrémage qu’un bon lecteur se doit de maîtriser.

« La solitude infinie existe… »

« La solitude infinie existe… »

C’est la réponse de Marie Laberge, lors de son passage à l’émission Tout le monde en parle, à la question de l’animateur Guy A. Lepage : « Quelle serait la première phrase d’un livre qui aurait pour thème l’analphabétisme ? »

Est-ce que la lecture rapide s’applique aux romans ?

Pensez-vous que vous pourriez appliquer la lecture rapide à la lecture d’un roman ?

Je pose cette question à mes participants, généralement après deux heures de formation, après qu’ils aient été initiés à la technique de base et que j'aie commencé à entraîner leur vitesse de perception pour leur permettre de lire tous les mots plus rapidement.

La plupart du temps la réponse est unanime : NON !

Parfois, j’ai des participants qui réagissent très émotivement. Il y a des personnes qui ont une relation très intime avec la lecture. Pour eux lire, c’est un moment de détente privilégié, une rencontre unique, un délice pur. Je me souviens d’une participante qui m’avait dit : « Je performe toute la journée, alors une fois à la maison, je me coule un bon bain puis je m’installe pour savourer un bon roman, il n’est surtout pas question pour moi de gâcher mon plaisir en essayant de performer en lisant rapidement ».

Puis je leur explique. La principale caractéristique d’un bon lecteur, c’est sa flexibilité. Seuls les mauvais lecteurs lisent tous les livres de A à Z à la même vitesse. C’est ce qui explique d’ailleurs qu’ils aient une mauvaise concentration. Quand vous lisez un roman, ou quoi que ce soit d’autre, vous n’êtes jamais obligé de le lire à votre vitesse maximale d’un bout à l’autre. Vous le lisez à la vitesse qui vous convient. Celle qui est confortable pour vous et qui vous permet d’apprécier l’histoire. Toutefois, il est primordial de le lire avec la technique de base, le repère visuel, surtout au début pour acquérir l’habitude. Puis sans vous en rendre compte, vous allez vous mettre à lire plus vite, vous aller embarquer davantage dans l’histoire, vous aller avoir une meilleure concentration et une meilleure rétention, pour finalement avoir un plus grand plaisir de lire. Actuellement, vous avez très peu d’expérience en lecture rapide, il est trop tôt pour juger.

Pour moi, le plaisir de lire est le moteur à la base de la lecture.


À la fin de la journée, je leur repose la question. À ce moment, les participants ont pratiqué davantage, ils ont expérimenté la lecture dynamique, la lecture sélective et l’écrémage, qui leur permettent de comprendre qu’un bon lecteur est flexible, et surtout ils ont acquis beaucoup plus de confort avec la technique du repère visuel. Et bien, cette fois-ci la réponse est toute autre. Mais il n’y a pas d’enthousiasme. On comprend, on anticipe, mais il reste à le vivre par soi-même. C’est seulement dans les semaines qui suivent que les participants m’écrivent pour témoigner d’un plus grand plaisir de lire.

Depuis que j’enseigne la lecture rapide, j’ai fait beaucoup d’effort pour me démarquer de la fameuse étiquette de « lecture en diagonale » qu’on associe à la lecture rapide et qui grosso modo signifie survoler un texte pour en deviner le contenu sans aucun plaisir de lire. Je n’enseigne pas la lecture en diagonale. J’ai trop de respect pour la lecture. Pour moi, le plaisir de lire est le moteur à la base de la lecture. Même pour le rapport plate que vous êtes obligé de lire ! Vous en doutez... C'est que vous ne connaissez pas la lecture dynamique, la lecture sélective et l'écrémage.

Qu’est-ce que l’acte de lire ?

La collection Que sais-je a publié en 1995 un petit livre La lecture experte qui donne la définition suivante :

« Lire consiste à extraire de l’information visuelle à partir d’une page écrite afin de la comprendre. »

C’est même la toute première phrase du livre.

On pourrait simplifier l’énoncé en élaguant la partie descriptive et on aurait : LIRE, C’EST COMPRENDRE.

Depuis la fin des années 60, l’enseignement de la lecture met davantage l’accent sur la compréhension. Car on sait que lire, c’est plus que décoder des mots syllabe par syllabe.

Et c’est quoi comprendre ?

Comprendre, c’est dégager le sens.

Si vous entendez une blague et que vous ne la comprenez pas, vous ne la rirez pas. Vous ne serez pas capable de l’expliquer.

Si vous la comprenez : vous allez peut-être la rire; vous allez pouvoir la raconter en vos propres mots; vous allez être capable de l’expliquer, d’en dégager le sens, l’idée, le message.

Donc, lire, c’est chercher à dégager le sens. Ou plus simplement : LIRE, C’EST CHERCHER DU SENS*.

Conséquemment, lire ce n’est pas décoder syllabe par syllabe, mot par mot. Lire ce n’est pas non plus accumuler une liste de détails ou de faits. Lire c’est chercher des idées, c’est chercher le message…

Pour bien lire, il faut maintenir le C.A.P. C'est-à-dire, privilégier la Compréhension Avant la Précision. Négliger les détails pour saisir l’ensemble. Car nous retenons plus facilement les idées que les faits. Et paradoxalement, la maîtrise de l’ensemble nous aide à mieux retenir les détails.

Et quel est le meilleur moyen pour aller directement aux idées ? Eh oui ! Il s’agit d’aller vite. Comme le disait Alain : « Lire, c’est aller vite [ ] c’est négliger ce qui va de soi… » Au contraire de ce que bien des gens croient, la vitesse en lecture favorise la compréhension. Attention ! Ici, je parle de vitesse, mais de vitesse raisonnable, soit entre 300 et 600 m/m, soit de 50 à 150 % la vitesse du lecteur moyen dont la vitesse de lecture dépasse à peine la vitesse de la parole.

Bref :
1- Lire c’est chercher du sens, donc des idées.
2- Qu’une idée, ce n’est pas une suite de syllabes, ou de mots ou, encore, de détails ou de faits.
3- Que nous retenons plus facilement les idées que les faits ou les détails.
4- Donc que trop s’attarder aux détails fait perde de vue l’ensemble et nuit à la compréhension.
5- Et finalement, que lire rapidement favorise la compréhension.

* Cette définition, je l’ai reprise de Mme Jocelyne Giasson, une sommité dans l’enseignement de la lecture qui a formé deux générations de profs. Mme Giasson a été ma correctrice de thèse.

Confiance en soi = croire en soi

Barbara De Angelis, La confiance en soi. ADA, 2006.

Un tout petit livre, 86 pages, sans grandes prétentions, qui y va de conseils simples et pratiques pour développer sa confiance en soi. J’ai bien aimé sa conception de la confiance en soi, elle me rejoint. J’ai une bonne estime de moi, mais j'ai tendance à ne pas croire suffisamment en moi : le doute méthodique est à la base de la science, mais pas de la confiance en soi.

Si le contenu de ce résumé vous plaît et vous stimule autant que tous ceux qui l’ont lu jusqu’à maintenant, n’hésitez pas à faire comme eux et à le référer à vos amis, parents et collègues.

Voici mon résumé :

La confiance en soi provient de votre détermination. Elle repose sur votre conviction de posséder en vous tout ce qu’il faut pour réussir. C’est de savoir que vous réussirez à surmonter vos peurs et que vous n’abandonnerez pas la partie. Peu importe les résultats, elle s’appuie sur la foi en vous-même, que vous réussissiez ou pas.

Elle repose sur l’action : avoir confiance que vous allez faire le nécessaire et donner de votre mieux. C’est agir, en ayant la permission d’échouer à condition d’avoir tout fait ce que vous vous êtes promis de faire.

Elle ne dépend pas de vos aptitudes dans tel ou tel domaine, sinon la confiance ne se manifestera que dans les domaines où vous excellez et pas le reste du temps.

Vous ne serez jamais bon du premier coup. Il faut savoir que vous ferez des erreurs. Si l’orgueil, la crainte de faire des erreurs et de faire mauvaise figure, vous empêche d’agir, vous ne ferez jamais rien. Si vous attendez d’avoir réussi quelque chose pour vous sentir prêt à agir, vous autosabotez votre vie. C’est comme si un patron vous imposait constamment de nouvelles conditions avant de vous accorder une augmentation promise. Ne vous traitez pas de cette façon.

La confiance en soi provient de votre capacité d’agir en dépit de vos peurs. Il y a un livre qui porte ce titre : Feel the fear and do it anyway. Il est normal d’avoir peur. Ceux qui réussissent de grands projets sont ceux qui accueillent leur peur comme un stimulant pour agir et non comme une angoisse paralysante.

Avoir confiance en soi, c’est croire en soi. C’est différent d’avoir un gros ego qui signifie « chercher à prouver qu’on est meilleur que les autres ».

Il y a des avantages de ne pas avoir confiance en soi : cela vous justifie d’être paresseux, inactif, déprimé et en colère. Est-ce votre cas ? Il faut du courage pour briser ses vieux modèles.

Les quatre étapes de la confiance en soi :
1- Passer à l’action, entreprendre
2- Persévérer, maintenir le cap, échapper aux chants des sirènes et éviter de s’éparpiller
3- Se préparer à rencontrer des obstacles et à y faire face
4- Demander de l’aide autour de soi, accepter l’aide qu’on vous offre, tisser des liens

Finalement, rappelez-vous toujours que vous êtes sur terre pour une seule raison :

Être aussi extraordinairement VOUS que possible.

Mangez ! Un livre antirégime, prominceur et progourmandise.

Pour la première fois, comme promis, je vous parle d'une de mes trouvailles. Et quelle trouvaille ! Un livre appelé à connaître un succès retentissant. Vous en entendrez parler, si ce n'est déjà fait. Un livre iconoclaste comme je les aime, qui remet en question les idées reçues sur la nutrition.

Mangez ! Un livre antirégime, prominceur et progourmandise de Guylaine Guevremeont Dt.P. et Marie-Claude Lortie, journaliste à la Presse. Les Éditions La Presse.

Fini les restrictions de toutes sortes, vous pouvez enfin manger tout ce que vous voulez - oui tout : chips, pizza, pogo, bonbons, gâteau au fromage, fraises à la crème 35 %, saucisson bien gras, chocolat, name it - et maigrir sans faire d’exercice.*

Pas que l’exercice ne soit pas recommandé et qu’on ne doive pas manger santé. Mais on doit faire de l’exercice parce qu’on aime ça, ou qu’on veut se mettre en bonne condition physique, mais pas pour maigrir. Parce que l’activité physique, bien qu’elle augmente le métabolisme et brûle les calories, augmente aussi votre appétit et on revient à la case départ. Il faut manger santé, mais pas s’astreindre à manger triste sous prétexte de santé. Ni se priver de ce qu’on aime, car de toute façon on finit par craquer et manger plus pour compenser. On ne gagne rien au change.

Attention : si vous pensez à maigrir rapidement, pour pouvoir mieux vous goinfrer aux fêtes, vous n’y êtes pas du tout. Certains de ses clients ont commencé à maigrir que huit mois après avoir adopté cette approche, qu’on pourrait qualifier de retour aux mécanismes naturels de régulation de l’appétit.

Vive la gourmandise, à bas la goinfrerie !

Il s'agit de retrouver un instinct sain face à la nourriture, et pour cela il faut réapprendre à reconnaître les signaux que nous envoie notre organisme et à leur obéir. Message qui se résume ainsi : Mangez aussitôt que vous ressentez la faim; arrêtez dès que vous n’avez plus faim.

Le nourrisson le fait spontanément, la majorité des enfants aussi, mais pas beaucoup d’adultes, encore moins ceux qui s’astreignent à toutes sortes de restrictions. Car à force de s’interdire ses aliments préférés, on finit par perdre ses repères, flancher et se gaver comme une oie. Les études le démontrent : les restrictions sont source de compulsion. En mangeant ce qu’on veut, quand on veut, on redéfinit notre rapport aux aliments et on redevient plus modéré. Et on maigrit sans souffrir. Enfin, terminées les obsessions alimentaires qui grugent tant d’énergie. On mange quand on a faim. On arrête dès le que l’impression de satiété se fait sentir. Il faut alors abandonner son assiette, même à moitié pleine. Même la succulente tarte au sirop d’érable à peine entamée. Il n’y a pas d’impression de se priver, car de toute façon, on peut manger ce que l’on veut, aussi souvent que cela nous plaît. Il y a toujours la possibilité de se reprendre au prochain repas, qui de toute manière n’est pas très loin puisqu’elles recommandent, si nécessaire, jusqu’à six repas par jour. Et puis après les premières bouchées, les aliments ont moins de goût, aussi bien manger plus souvent, on goûte plus. En s’attardant davantage au goût, on favorise la diversité, et comme les papilles gustatives participent à la sensation de satiété, le cercle vertueux s'enclenche.

Quand est-ce qu’on a faim ? Quand est-ce qu’on n’a plus faim ?

C’est la partie la plus difficile, car on a souvent perdu le contact avec les messages de son corps. C’est l’objet du chapitre le plus long, et c’est tout le programme. Il faut faire attention aux fausses faims, celles qui nous font manger nos émotions et outremanger sans faim. Et il faut manger lentement, bouchée par bouchée, mastiquer longuement des deux côtés de la bouche, s’arrêter régulièrement pour se demander si on a encore faim.

Bref, écoute ton corps ! Apprends à reconnaître les signaux de la faim et de la satiété, pour cela il faut s’interroger constamment : Ai-je faim ou est-ce que je m’ennuie, etc. ?

Parmi ses autres recommandations :
Déjeuner dans l’heure qui suit le lever.
S’asseoir pour manger, sans lire, sans écouter la télévision, afin de se concentrer sur le goût des aliments.
Introduire les aliments interdits graduellement, de préférence le jour, car c’est le soir qu’on a le plus tendance à être compulsif.
L’alcool est permis, mais attention, il altère le sens de la satiété. C’est aussi une question d’arrêter lorsqu’on est rassasié.
Avant de vous coucher, si vous avez faim, mangez !
Cacher votre balance. Se peser trop souvent amène à être déçu de son poids avec pour conséquence qu’on cherche à se priver. À éviter !

Un livre libérateur

En fait, c’est une philosophie de vie qui rejoint ma conception de la lecture et de la pédagogie : Learn must be fun. Et bien manger doit être un plaisir, point, et non une source de frustration qui vous gâche la vie. Une fois que vous aurez compris cela, vous serez envahi par un ravissement libérateur : ENFIN !

Quand elle parle des enfants et de l’alimentation, je me suis senti revenir aux sources, au livre qui m’a amené à la pédagogie : Libres enfants de Summerhill. Dans ce livre paru en 1960, l’auteur, A.S. Neil, prêchait le respect de l’enfant, de ses besoins et de ses goûts. Et au livre qui m’a donné ma vision de la pédagogie, Une pédagogie pour les sciences expérimentales, d’André Giordan, qui défend une pédagogie basée sur la curiosité spontanée de l’enfant, et l’importance de lui offrir un cadre diversifié et stimulant.

Et cela rejoint ma vision de la lecture rapide lorsque j’interpelle mes participants en leur disant : « Libérez-vous de vos chaînes, soyez des lecteurs déchaînés, roulez-vous dans la crème, vous n’engraisserez pas, seules vos connaissances vont engraisser et lire de cette façon c’est extraordinairement passionnant, on parle ici du plaisir pur de lire ».

En conclusion, c’est un livre que je recommande chaudement, un livre qui va changer votre vie…

*Il y a quelques années est parue dans les journaux une publicité qui se servait de la notoriété de Demis Roussos pour promettre un résultat similaire. Il s’agissait d’un régime sans glucides du type Atkins qui n’a eu aucun impact à long terme sur la ligne du célèbre chanteur grec. Pourquoi est-ce que je pense que ce livre va réussir là où tant d'autres ont échoué ? Parce qu’il est basé sur la science de la nutrition et sur le gros bon sens. Les deux auteures ne sont pas des médecins qui se sont improvisés diététiciens comme Atkins et Montignac, auxquels presque tous les nutritionnistes s’opposent.

Daniel Gagnon
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En plus de procurer un plus grand plaisir de lire, la lecture rapide favoriserait la bonne humeur, l’estime de soi, ainsi que le sentiment d’être énergique et créatif…

LE PLAISIR DE LIRE OU COMMENT EN FUMER DU BON…

J’explique aux participants à mon séminaire de lecture rapide que lire rapidement procure un plus grand plaisir de lire. Jusqu’à maintenant mes arguments étaient subjectifs :

1- Regardez autour de vous, les gens qui aiment lire et qui lisent beaucoup sont généralement des gens qui lisent vite. Et à l'inverse, les personnes qui n’aiment pas lire sont des lecteurs lents.

2- Il m’arrive à l’occasion de me rendre compte que je lis paresseusement, que je suis capable de lire beaucoup plus rapidement. À ce moment, je m’arrête, j’entraîne ma vitesse de perception quelques minutes, puis je reprends ma lecture. J’ai alors une vitesse de perception aiguisée, une dynamique, une erre d'aller que je conserve lors de ma lecture et je retrouve un plus grand plaisir de lire. Car si je me rends compte que je lis lentement, c’est parce que mon goût de lire a diminué, j’ai l’impression de ne pas avancer, je suis moins concentré. Le fait de lire rapidement procure le sentiment de profiter davantage de ce qu’on lit…

Mais voilà, ces propos ainsi que ceux de nombreux anciens participants témoignant que la lecture rapide leur apporte un plus grand plaisir de lire n’arrivent pas toujours à convaincre les sceptiques. Car beaucoup de gens font l’équation qu’augmenter sa vitesse de lecture signifie diminuer son plaisir de lire. Quel intérêt y a-t-il de changer ses habitudes de lecture si c’est pour perdre au change ?

Eh bien, il y a maintenant une étude scientifique qui confirme ce que j’essayais d’expliquer phénoménologiquement.

La psychologue Emily Pronin de Princeton et son collègue Daniel Wegner de Harvard ont publié un article dans le numéro de septembre 2006 du journal de l’Association for Psychological Science qui conclut que les gens qui sont amenés à lire des énoncés positifs ou négatifs deux fois plus rapidement que la normale rapportent se sentir plus heureux, être de meilleure humeur et plus confiant.

Ils ont demandé à des participants de lire une série d’énoncés. La moitié des participants devait les lire à une vitesse deux fois supérieure à la normale et l’autre deux fois plus lentement que la normale. Puis ils ont eu à remplir un questionnaire standard pour mesurer leur humeur, leur énergie, leur estime de soi, etc. Certains participants devaient lire des affirmations déprimantes comme « Je veux dormir et ne plus me réveiller », alors que d’autres avaient à lire des énoncés stimulants comme, « Wow, je me sens bien ! »

Les chercheurs ont découvert que, peu importe la nature des énoncés, les participants se sentaient plus heureux, plus énergiques, plus créatifs et plus puissants lorsqu’ils devaient lire rapidement. En fait, l’effet de lire rapidement était aussi performant que le contenu des pensées pour influencer leur humeur. Et le plus surprenant, c’est que même les pensées tristes lues rapidement rendaient les lecteurs relativement plus heureux.

Donc, le seul fait de lire rapidement, peu importe le contenu, procure des sensations associées habituellement au plaisir.

Les auteurs notent que le simple fait de manipuler la vitesse de la pensée pourrait être utilisé pour améliorer l’humeur, l’estime de soi, le sentiment de créativité et de puissance, de même que le niveau d’énergie des gens. L’augmentation de la vitesse de pensée pourrait éventuellement servir au traitement de la dépression caractérisée par une lenteur de pensée.

Bref, si par une fin de journée pluvieuse d’automne vous souhaitez une recharge d’énergie, une petite claque dans le dos pour vous remonter le moral et vous remettre sur le piton, stimuler votre confiance en soi et votre créativité, plutôt que d’en fumer du bon ou de prendre des Prozac, voici ma prescription :

Prenez un bon livre et mettez-vous en mode lecture rapide…

Daniel Gagnon
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Lectura Inteligente

Un logiciel de lecture rapide pour les enfants en provenance du Mexique

L’année passée, j’ai reçu un courriel provenant de Mme Araceli Otero de la Faculté de Psychologie de la Universidad Nacional Autónoma de México. Mme Otero avait obtenu ma référence de Mme Marguerite Lavallée professeure à l’École de psychologie de l’Université Laval.

Elle me demandait de l’information sur la lecture rapide en me disant qu’elle préparait un logiciel de lecture rapide pour ses étudiants. Je lui ai envoyé le contenu de mon cours que j’avais sur papier en lui mentionnant que je ne lui recommandais pas le tachistoscope (un appareil ou logiciel qui projette des mots ou des groupes de mots à très grande vitesse).

Depuis, je n’ai eu que de très brefs échanges avec elle.

Il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir de savoir que Mme Otero était de passage à Québec pour visiter sa collègue de l’Université Laval et qu’elle désirait me rencontrer.

La rencontre a eu lieu dans les bureaux de Mme Lavallée à l’Université Laval et j’ai eu la surprise de constater que Mme Otero avait fait un travail fantastique. Elle a développé un logiciel de lecture rapide pour les lecteurs débutants avec une série d’exercices qui respectent toutes les règles que j’enseigne.

J’ai pu voir les résultats de quelques enfants et ceux-ci réussissent assez facilement à doubler leur vitesse de lecture. Bien qu'il s'agisse de résultats préliminaires, je suis émerveillé.

L’avenir ? Eh bien, Mme Otero a fait une demande de subvention pour que je puisse donner mon séminaire de lecture rapide au personnel de l’Universidad de México, et une fois le logiciel complété il est question de le traduire en français et de l’offrir sur le marché francophone…

Bref, je m’internationalise !

Je vous en redonne des nouvelles.

Psst ! Avez-vous un bon cours d'espagnol à me recommander ?

Daniel Gagnon
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Blogue

Bienvenue à tous sur mon nouveau site Internet qui est maintenant un blogue.

J'y tiendrai une chronique portant essentiellement sur les questions qui me sont posées et sur les habiletés intellectuelles. Et puisque je suis un grand lecteur, lecture rapide oblige, j'y parlerai aussi de mes trouvailles. Comme ceux qui ont suivi mon cours le savent, un lecteur rapide sait évaluer rapidement la pertinence et la qualité d'un livre, ce qui fait qu'il lit beaucoup de bons livres, et de côté je ne manque pas de sujets.

Donc à venir:
La lecture rapide pour les gens de 50 ans et plus. Une chronique qui m'a été commandée par Mme Carole Lemay, du site www.citeboomers.com

La lecture rapide pour les enfants. J'ai une excellente nouvelle à vous annoncer de ce côté, des développements qui viennent de l'Université de Mexico. Eh oui ! Une collaboration internationale qui m'enthousiasme. Vous êtes nombreux à m’avoir appelé pour soulever cette question, toutefois ne me rappelez pas trop vite, le tout ne sera fonctionnel que dans un an ou deux. À venir…

Alors donc, au plaisir...

Daniel Gagnon
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Historique

Quand ce blogue aura plus d'un mois d'existence, vous retrouverez ici les carnets des mois précédents.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la lecture rapide en 5 questions.

Je suis cité par le journal français « 20 minutes » dans un article portant sur le... « speed reading »!

L'entrevue s'est déroulée par écrit. La journaliste, Madame Clara Carlesimo, m'a envoyé ses questions par courriel. Voici l'entrevue intégrale, plus quelques ajouts mineurs.

1- Comment est-ce possible d’apprendre à lire plus vite ?

C’est assez simple. Oubliez les consignes complexes selon lesquelles il faudrait éliminer la sous-vocalisation ou utiliser sa vision périphérique ou élargir son empan de l’œil, car en fait, c’est impossible. Il s’agit simplement de s’habituer à dire les mots plus rapidement.

Il est difficile de se mettre à parler très vite, puisque notre appareil phonatoire nous limite, et au-delà d’une certaine vitesse on doit marmonner devenant alors inaudible. Mais lorsqu’on lit silencieusement, on n’a pas ces limites.

En fait, il est normal de lire silencieusement deux à trois fois plus rapidement que la vitesse de la parole. Comme la vitesse de la parole se situe entre 150 et 200 mots à la minute, il est donc possible de lire de 300 à 600 mots/minute. Or le lecteur moyen lit à peine plus rapidement que la vitesse de la parole, soit entre 200 et 250 mots/minute.

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Fran Capo est reconnue comme la femme parlant le plus vite au monde, plus de 600 m/m. Le débit moyen d'une conversation est de 170 m/m.

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2- Sommes-nous tous égaux face à la vitesse de lecture ?

Non ! Nous n’avons pas tous les mêmes prédispositions.

J’ai suivi un cours similaire à celui que je donne il y a presque 20 ans ; j’avais terminé la journée à 600 m/m avec 80 % de rétention. Par la suite, je me suis entraîné des heures et des heures pendant plus d’une décennie afin de dépasser ce plateau. J’ai suivi les cours de mes compétiteurs. J’ai suivi les cours qui promettent des vitesses ahurissantes de 2000, 10 000 et même 25 000 m/m. J’ai fait consciencieusement tous les exercices ésotériques qu’on y recommandait.
• Lire en faisant « hummm » ou avec un crayon dans la bouche pour éliminer la sous-vocalisation.
• Lire en transe hypnotique ou en état de méditation pour synchroniser mes hémisphères cérébraux.
• Fermer un œil pour voir la page dans son ensemble, car selon certains on devrait regarder la page comme on regarde un arbre, dans son ensemble sans le scruter feuille par feuille.
• Feuilleter un livre au rythme d’une page à la seconde, en me concentrant sur la marge entre les deux pages au point de la voir double de façon à ce que mon subconscient enregistre l’information pour ensuite réactiver cette information en me fiant à mon intuition.
Pour au bout du compte, ne jamais y parvenir.

Mon ami Pierre Pilon a participé à mon séminaire d’une journée et après 7 heures, il lisait plus vite que moi, soit 650 m/m avec 90 % de rétention... CHOQUANT !!! Mais c’est la vie ! Nous n’avons pas tous les mêmes prédispositions. Près de 4% de mes participants terminent le cours avec une vitesse nette supérieure à la mienne. Onze participants seulement ont réussi à dépasser les 800 m/m avec 80 % de rétention d’un texte ludique simple.

J’ai même déjà rencontré une petite fille de 13 ans, Alice, qui, sans jamais avoir suivi de cours ni utiliser une technique quelconque, lisait plus vite que moi. Je lui ai fait passer un test que les enfants de son âge lisent en moyenne à 160 m/m avec 60 % de rétention. Elle l’a lu à 590 m/m avec 90 % de rétention. Je lui ai enseigné ma méthode et lui ait fait passer 20 tests, elle les a lus entre 700 et 1100 m/m, toujours avec une rétention de 80 %.

Désolé, la vie est injuste. Mais après des décennies de tentatives désespérées, je me suis fait à l'idée. J'aurais bien aimé vous faire de belles promesses, mais si vous êtes un habitué de ce blogue, vous avez certainement remarqué que je ne suis pas du genre à dorer la pilule.

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Pierre Pilon est un spécialiste des « outils pour penser », il donne une formation sur les cartes d'idées (Mind Mapping). Il est aussi un grand ami, nous avons conçu un cours sur les mnémotechniques ensemble.

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3- Comment fonctionne la lecture ?

Vaste question. Disons que nous apprenons à associer des sons à des signes écrits formant des lettres, des syllabes puis de mots et à leur associer un sens. Lire consiste à dégager le sens d’un ensemble de signes.

Le lecteur doit avoir des connaissances phonétiques, soit savoir que les mots sont composés de sons. Il doit avoir mémorisé la forme des lettres, des syllabes et des mots, il s'agit de la mémoire lexicale. Il doit connaître le sens des mots, c'est la mémoire sémantique. En plus de ces compétences, le lecteur doit avoir des connaissances, puisque la compréhension, qui consiste à dégager le sens, demande de faire des connexions avec notre bagage de savoir.


4- Comment apprendre à lire plus rapidement ?

En suivant mon séminaire 😉

Blague à part :

A— En utilisant un pointeur

Il s’agit, dans un premier temps, de prendre l’habitude de lire avec un pointeur, soit un doigt ou un stylo (ou tout objet similaire). Je recommande d'utiliser un stylo, c'est plus confortable, mais si vous préférez le doigt, c'est très bien.

Cette simple technique aidera tout le monde à être plus concentré. Mais plus particulièrement les enfants et ceux qui ont des problèmes de concentration, parce qu’ils verront une plus grande différence. Toutefois, j'insiste, tout le monde verra une différence significative. C'est par contre le plus grand défi de l'apprentissage de la lecture rapide : prendre l'habitude de toujours lire avec un pointeur. Car changer ses habitudes, ça ne se fait pas en claquant des doigts! Dans mon livre « La lecture rapide adaptée aux enfants » je consacre 30 pages à la question.

Le pointeur doit être déplacé le long de la ligne, de gauche à droite et d’un mot à l’autre de façon continue sans saccades. Il ne s’agit pas de pointer le début de la ligne, ni de descendre le pointeur de haut en bas, en diagonale ou au centre de la page, ni non plus d’utiliser une règle. Il faut déplacer le pointeur de ligne en ligne d’un bout à l’autre d’un mouvement continu.

Nous utilisons tous spontanément notre doigt lorsque nous cherchons un mot ou un nombre dans une liste. Pourquoi ? Parce que cela facilite le travail de l’œil qui est ainsi plus concentré au lieu de s’égarer sur la page. Si cela favorise la concentration, pourquoi ne pas toujours l’utiliser ? Le pointeur permet par la suite de maintenir un rythme de lecture plus rapide si on s’entraîne.

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Le pointeur est au lecteur, ce que la mire est au tireur : un outil permettant à l’œil de focaliser sur sa tâche. Il permet à son utilisateur d’atteindre son objectif : pour le tireur, sa cible; pour le lecteur, le sens.


B— En s’entraînant

Il s’agit simplement de prendre un livre très facile, comme un roman pour jeunes adolescents, et de le parcourir à très grande vitesse sans se soucier de la compréhension.

Par exemple, lisez normalement le premier chapitre en vous chronométrant. Supposons que cela vous a pris cinq minutes. Reprenez le livre au début, mais cette fois-ci donnez-vous l’objectif d’atteindre la fin du deuxième chapitre toujours en cinq minutes, donc deux fois plus vite. Pour y parvenir, vous devrez négliger votre compréhension et vous forcer à lire plus vite. Pour le premier chapitre que vous avez déjà lu, cela ira relativement bien ; ce sera toutefois plus difficile pour le deuxième. Votre défi sera de continuer à la même vitesse sans chercher à comprendre. Puis lisez le 3e chapitre normalement. Vous remarquerez alors que vous êtes sensiblement plus rapide.


Élève de 13 ans utilisant le pavé tactile de son portable pour s'entraîner à la lecture rapide avec l'application liremieux.ca. Elle s'entraîne à 1000 m/m en suivant le rythme d'un métronome qu'on n'entend pas parce qu'elle a des écouteurs, mais on peut voir en parallèle du texte deux lignes qui clignotent en alternance au rythme du métronome.

En vous entraînant régulièrement à parcourir des textes très faciles à une vitesse supérieure à votre vitesse habituelle, vous développerez la capacité de lire plus rapidement. Bien entendu, il vous faudra prendre l’habitude de toujours lire avec un pointeur, sinon vous perdez votre temps à faire ces exercices.

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5- Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait augmenter sa vitesse de lecture ?

En plus de lire avec un pointeur et de faire des exercices de vitesse, qui sont deux innovations dans l’apprentissage et la pratique de la lecture, voici des conseils plus traditionnels.

A— Survoler
Toujours survoler un texte avant de le lire. Le survol vous familiarise avec le texte et favorise par la suite une lecture plus rapide et mieux comprise.

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Le survol fera de vous un Superlecteur.

« Le survol n'est pas une simple lecture accélérée, mais plutôt une compétence particulière. Quand on fait allusion à la lecture rapide, de l'ordre de 2000 mots/minute, on ne parle pas de lecture intégrale mais de survol. » Jocelyne Giasson


B— Éviter les régressions

Il y en a trois types :

• Les rêveries

• Les régressions par insécurité

• Les régressions pour assurer notre compréhension lorsqu’on étudie

Plus de détails demain...



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