Séminaires de Lecture Rapide - Daniel Gagnon

Daniel Gagnon M.A. orthopédagogueDaniel Gagnon M.A. orthopédagogue

Aller plus loin en lisant plus vite!

Lisez et comprenez plus vite, soyez plus concentré et plus efficace, gagnez du temps !

Je n’ai pas toujours été un lecteur rapide

J’ai consacré quatre décennies à essayer de devenir un lecteur rapide. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour ce faire. Et surtout : j’ai perdu énormément de temps avec des approches dont la science a démontré qu’elles étaient sans valeur. Avant de trouver, enfin, une approche simple qui m’a permis de passer de 370 m/m à 500 m/m.


Les années 60


Jacques Bergier

J’étais adolescent la première fois que j’ai entendu parler de la lecture rapide. Mon père était abonné à la revue française Planète qui se consacrait au réalisme fantastique, soit aux faits extraordinaires supposément vrais.

Un des rédacteurs de la revue, Jacques Bergier, était présenté comme ayant le pouvoir surhumain de lire un livre en quelques minutes et de pouvoir le réciter quasi mot à mot. J’ai immédiatement rêvé d’avoir ce superpouvoir et d’être celui qui a tout lu et se souvient de tout.

J’ai travaillé très fort à essayer de devenir comme Jacques Bergier et lire à plus de 1000 m/m. La réalité, c’est que les gens avec des superpouvoirs sont très rares. Il faut savoir que Jacques Bergier, même s’il était indéniablement un lecteur doué, aimait exploiter la crédulité des gens : dans son autobiographie « Je ne suis pas une légende », il se montre très fier de ses nombreux… canulars !


Les années 70


Richaudeau

J’ai d’abord essayé d’apprendre la lecture rapide par les livres. La bibliothèque de mon quartier possédait le livre « Lecture rapide » de François Richaudeau, la version de poche de la collection « Marabout » avec une couverture blanche et noire.

Comme bien des gens qui m’ont témoigné de leur expérience avec ce livre, j’ai trouvé les tests extrêmement difficiles et les exercices confondants. Encore aujourd’hui, bien que j’ai lu et relu ce livre plusieurs fois (j’en possède trois éditions différentes), je me demande s’il y a quelqu’un qui est déjà devenu un lecteur rapide en faisant les exercices de ce livre. Exercices consistant principalement à parcourir en une seule fixation une colonne de mots de plus en plus larges .

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Evelyn Wood

Par la suite, j’ai pu suivre le cours d’Evelyn Wood. Cette Américaine a forgé dans les années 50 l’expression « speed reading » et connu une grande renommée dans les années 60 quand le correspondant du Time à la Maison-Blanche, Hugh Sidey, a parlé d’elle. Le journaliste avait su que John F. Kennedy avait suivi son cours. Sidey a questionné Kennedy sur ses performances et celui-ci a affirmé lire à 1200 m/m. Une légende était née et la fortune de Mme Wood assurée. En 1966, elle a vendu sa compagnie à une multinationale pour laquelle elle a continué de travailler jusqu’en 1976. Elle est décédée en 1995.

En 1975, j’ai vu l’annonce d’un des franchisés de cette multinationale et je me suis inscrit. Le cours s’étalait sur huit semaines : des séances de trois heures, le samedi matin, dans un local loué au centre-ville à une heure d’autobus de chez moi.

On y apprenait surtout à survoler un livre et à le parcourir à très grande vitesse. Je me souviens d’un exercice où l’on recevait un livre - le mien portait sur les fourmis - sur lequel on devait répondre à 10 questions avant même de l’avoir lu ; puis, on parcourait le livre à plus de 1000 m/m en faisant de grands S dans les pages ; on terminait l’exercice en répondant de nouveau aux mêmes questions.

Mon score au test AVANT de « lire » le livre a été supérieur au résultat que j’ai obtenu après l’avoir parcouru. Ce qui avait fait rire l’instructeur : « Bien voilà ! Tu n’as plus besoin de lire : tu en sais déjà plus que tes lectures ne t’en apprennent », m’avait-il taquiné. Compte tenu de ce que j’avais investi en temps et en argent dans ce cours, je ne l’avais pas trouvé drôle.

J’y ai appris l’importance de survoler un livre avant de le lire pour mieux comprendre, mais pas à lire plus vite.


Les années 80

Les assistants visuels à la lecture rapide (Rapid Serial Visual Presentation)

Dans les années 80, je me suis acheté un PC et le premier logiciel que je me suis procuré s’intitulait « Speed Reading ». Il était contenu sur une disquette 5¼ (floppy disk). C’était une application de défilement de mots qu’on appelle aussi tachistoscope.

Il est facile maintenant de trouver sur Internet différentes versions gratuites de ce type de logiciels. Spritz, notamment, a connu une importante couverture médiatique lors de son lancement, il était censé changer notre façon de lire.

Ces logiciels sont présentés comme des assistants visuels à la lecture. Certains vous offrent de déterminer au départ le nombre de mots que vous voulez voir défiler, habituellement de 1 à 10, parfois davantage sur deux ou plusieurs lignes. Puis vous choisissez la vitesse de défilement qui peut aller de 200 à 2000 m/m.

Je me suis beaucoup entraîné avec « Speed reading ». Immédiatement après les exercices, je lisais plus rapidement. Mais cela ne durait pas. Après quelques minutes, je revenais à mon ancienne vitesse. Ce genre d’exercices ne peut pas nuire, mais ce n’est pas très performant: il y a beaucoup mieux. Mais surtout, ce n’est pas un outil de lecture, comme certains promoteurs le prétendent, pour la simple et bonne raison que le bon lecteur varie constamment sa vitesse de lecture et ces logiciels de défilement de mots ne le permettent pas.

« Speed Reading » contenait aussi un jeu qui avait pour but d’entraîner le lecteur à utiliser sa vision périphérique et à élargir son empan visuel. L’empan visuel, c’est le nombre de mots ou de caractères que vos yeux peuvent fixer sans flou, habituellement deux, trois maximum. Essaie-toi. Fixe les deux mots au centre, le premier et le dernier mot seront alors dans un flou illisible et il est impossible de s'entraîner à faire mieux. Essayez voir :

un deux trois quatre


avion train auto vélo


nom carte choix folie


une jolie petite fille


Le jeu faisait apparaître et disparaître très rapidement des mots. Il offrait le choix de présenter deux, trois, ou quatre mots à la fois. Il y avait 15 niveaux de vitesse qui s’ajustaient automatiquement à notre performance. Si je parvenais à écrire sans faute les mots montrés, les mots suivants étaient présentés plus vite ; sinon, ils étaient présentés à la vitesse précédente. Les mots étaient en anglais et je n’en connaissais pas le sens.

Je suis devenu excellent à ce jeu, mais je n’ai jamais réussi à élargir mon empan visuel. Malgré des heures et des heures d’entrainement, je n’ai vu aucun changement de ce côté. Pour arriver à atteindre le 15e niveau de vitesse avec 4 mots, il fallait que j’anticipe leur apparition et que je me prépare à les balayer des yeux. En fixant mon regard, je n’y arrivais pas. Cela confirme ce qu’affirment les chercheurs qui se sont penchés sur les prétentions des promoteurs de ces applications : il est impossible d’élargir son empan visuel et d’utiliser sa vision périphérique pour lire.


MASTER
Au cours de ces années, j’ai obtenu une maîtrise (Master) en psychopédagogie qui portait notamment sur l’apprentissage précoce de la lecture.

Dans le cadre de ma recherche, je me suis rendu à Philadelphie pour rencontrer Glenn Doman. Physiothérapeute spécialisé dans le traitement des enfants atteints de lésions cérébrales. Les méthodes de Doman sont controversées : il croit que l’on peut rééduquer un enfant lésé cérébral en le stimulant 15 heures par jour. Ce sont les parents qui doivent le stimuler. Des aides peuvent être engagés, mais pour les assister dans les tâches connexes, pas pour appliquer le traitement.

Entre autres méthodes controversées, il enseigne à lire aux enfants… dès la naissance ! J’ai bien écrit : « naissance » ! C’est ce qui m’a amené là-bas.

J’ai passé cinq semaines à son centre à y faire du bénévolat. L’organisation était plus proche d’une secte que d’un organisme de recherche rigoureux, mais j’y ai vu des enfants handicapés connaître des progrès fulgurants à la grande satisfaction des parents, qui souvent n’avaient aucune alternative.

Je me suis également rendu à l’Université de Pittsburgh et au musée pour enfants de Washington afin de rencontrer le professeur de psychologie sociale Omar Moore. Celui-ci a inventé en 1962 une « machine à écrire parlante » permettant aux enfants de deux à cinq ans d’apprendre à lire et à écrire. Au départ les enfants jouent simplement avec le clavier afin de découvrir l’alphabet, puis ils sont amenés de façon ludique à écrire des comptines de plus en plus complexes.

Je souhaitais acquérir une de ces machines qui avait coûté 35 000 $ à concevoir, soit 300 000 $ en argent d’aujourd’hui. M. Moore m’avait dit que ce serait possible de me procurer le prototype d’un nouveau modèle beaucoup moins cher, autour de 2000 $, et qu’il devait être disponible incessamment. C’était d’ailleurs pour travailler avec ce prototype sous sa supervision que je me suis rendu à Washington.

Pour je ne sais quelle raison, ce nouveau modèle n’a jamais vu le jour et les travaux du professeur Moore n’ont jamais eu de suite… Il est décédé en 2006 et une des seules machines à écrire parlantes à avoir été produite est exposée au Doane College au Nebraska.

Les années 90


Spécialiste des stratégies pour apprendre
Dans les années 90, je suis devenu orthopédagogue.

Comme orthopédagogue, j’aidais les enfants avec des problèmes d’apprentissage, principalement en lecture. J’ai toujours été fasciné par les stratégies d’apprentissage, le fameux : comment « apprendre à apprendre ».

Cette fascination m’a amené à m’intéresser aux trucs de mémorisation (les mnémoniques ou mnémotechniques), je vous ai déjà mentionné que je donne un cours sur ces stratégies d’apprentissage, « L’atelier Mémoire Plus ».




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Le diplôme en adaptation scolaire permet de pratiquer comme orthopédagogue.


Enfin, une approche qui fonctionne

En 1996, j’ai suivi le cours de lecture rapide de Monsieur Steve Harris qui est devenu ensuite mon mentor. J’ai vu des résultats réels et mesurés. J’ai appris une technique reposant sur le gros bon sens, sans théories n’ayant ni queue ni tête, que du concret. J’ai tellement aimé que j’ai acheté la compagnie… ou presque.

Steve Harris a repris le cours de son père qui lui avait acheté une franchise Evelyn Wood. Sauf que le format d’un cours de 24 heures en huit semaines ne lui paraissait pas pratique, il a ramené le tout à une formation de six heures en une journée.

Il trouvait aussi que la promesse de 1000 m/m de la méthode Evelyn Wood était décevante, car peu de personnes obtenaient ce résultat. Comme la majorité des participants arrive à progresser de 50 à 150 %, c’est la promesse qu’il fait.

Lors du cours avec M. Harris, nous avons dîné ensemble. Voyant mon intérêt pour la lecture rapide et mes connaissances dans l’enseignement de la lecture, M. Harris, qui vit près d’Ottawa, m’a offert d’organiser pour lui des formations à Québec. J’ai dit oui. Ce fut un grand succès, je lui ai obtenu plusieurs contrats.

À tel point que M. Harris, qui avait de jeunes enfants et ne pouvait se permettre de faire ce voyage aussi souvent, m’a offert de donner le cours à sa place. J’ai dit oui. Depuis :


  • j’ai formé des milliers de personnes, sur trois continents (au Mexique, en France, au Sénégal, au Mali, au Congo-Brazzaville et bien sûr au Canada) ;

  • j’ai développé la cyberformation LIREMIEUX qui m'a valu des témoignages extraordinaires ;

  • j'ai écrit un livre sur la lecture rapide adaptée aux enfants qui s’adresse aux parents et aux enseignants du primaire .
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Je suis heureux à travailler dans un domaine qui me passionne, l’enseignement des habiletés avancées en lecture, qu’on appelle la lecture rapide ou efficace.


Le syndrome de l’imposteur

Toutefois, au début, je pensais que pour enseigner la lecture rapide, il fallait être capable de lire à plus de 1000 m/m. Même si j’ai réalisé, que je lisais aussi vite que M. Harris et qu’avec mes études, j’en savais plus que lui sur la lecture, je croyais que tant que je n’arriverais pas à lire à plus de 1000 m/m, il me manquerait « LA » compétence phare pour enseigner la lecture rapide.

J’ai entrepris de suivre les nombreux cours offerts aux États-Unis qui font des promesses fabuleuses. Ces cours viennent sur DVD (sur cassettes vidéo à l’époque) et demandent beaucoup de persévérance, parce qu’ils sont très fastidieux à suivre.

J’ai suivi le cours Megareading de Howard Berg, qui se vante de lire à 25 000 m/m. M. Berg est dans le livre Guinness des records de 1990. À l’époque, contrairement à ce qui est maintenant la norme, la maison Guinness n’a pas vérifié ses dires. M. Berg a été condamné en 1998 par la Federal Trade Commission pour publicité trompeuse.

J’ai suivi Reading Genius, qui promet 10 000 m/m, et qui est… un pur attrape-nigaud. Je ne peux pas croire qu’il y a près de 20 ans, j’ai payé 300 $ US pour ça ! Le monsieur se vante faussement d’avoir formé les pilotes de chasse de l’US Air Force et d’avoir formé des champions de la lecture en leur faisant lire... 4 livres en même temps !

J’ai suivi Photoreading qui promet 25 000 m/m, et tant qu’à se faire arnaquer, le cours complémentaire Photoreading turbo charge. Méthode au final très complexe appuyée par un jargon pseudoscientifique qui ne livre pas la marchandise, mais qui fait encore sa part de victime en France sous l’appellation Photolecture.

J’ai aussi suivi Speedreading 4 kids. L’auteur invite les enfants à parcourir des textes au rythme de 3000 m/m (oui, trois milles, il n’y a pas un zéro de trop). Il leur explique que lire une page c’est comme regarder un arbre: on ne regarde pas les feuilles de l’arbre une à une, on regarde l’arbre dans son ensemble; ainsi, l'on doit regarder les pages d’un livre de la même façon, globalement; avec un peu d’entrainement, l’histoire finira par se dérouler devant nous, comme un film au cinéma… On n’arrête pas le progrès !

J’ai également lu beaucoup de livres donnant des trucs pour éliminer la sous-vocalisation. Ainsi, j’ai lu en humant (en faisant hummm), un crayon entre les dents et un œil fermé. J’ai lu aussi après avoir synchronisé mes hémisphères cérébraux grâce à la technologie Hemisync.

Jusqu’à ce que je prenne connaissance des travaux de Ronald Carver, qui démontre que toutes ces prétentions sont bidon. Les personnes lisant au-delà de 600 m/m sont très rares. Depuis 20 ans, je n’ai eu qu’une douzaine de participants qui ont lu au-delà de cette vitesse avec 80 % de rétention. Il est impossible de lire avec sa vision périphérique, d’élargir l’empan de l’œil et d’éliminer la sous-vocalisation. Les résultats de Carver viennent d’être confirmés par une mégaétude (une compilation de plusieurs milliers d’études). Bref, les scientifiques confirment ce que j’ai découvert isolément.



L'aboutissement !


Après plus de quatre décennies d’étude et de recherche sur la lecture, et 20 ans d’enseignement de la lecture rapide: je te propose de profiter de mes connaissances et de mon expérience acquises.

J'ai développé une approche simple de la lecture rapide, sans pseudoscience, qui te permettra d'augmenter ta vitesse de 50 à 150%, en une seule journée et ta vie sera transformée.

L’apprentissage de la lecture rapide comporte deux éléments fondamentaux :

1- La base


La base de la lecture rapide, c’est de lire avec un pointeur et de faire des exercices de sous-vocalisation rapide. Le pointeur te permettra de développer ta concentration, et ainsi d’avoir une meilleure compréhension. Il te permettra aussi, et surtout, de maintenir un rythme de lecture plus rapide une fois habitué à sous-vocaliser rapidement, soit dire les mots avec ta voix intérieure beaucoup plus rapidement que tu ne parles.

2- Aller à l’essentiel


La lecture rapide est aussi un ensemble de stratégies comme la lecture dynamique, la Lecture Expert et l’écrémage. Ces stratégies visent à mieux comprendre les textes difficiles et à mieux mémoriser à long terme les idées qu’ils contiennent. Pour ceux qui sont débordés de lecture, ils permettent d’aller rapidement à l’essentiel d’un texte.



Après cette formation de quelques heures, et pour un coût raisonnable, tu seras capable de lire de 50 % à 150 % plus vite grâce à mon approche unique !

En plus de lire plus vite, tu seras un lecteur :
  • plus concentré,

  • avec une meilleure rétention,

  • une meilleure compréhension,

  • et un plus grand plaisir de lire.

Pas de fla-flas



La recherche a démontré que beaucoup de prétentions des cours traditionnels de lecture rapide sont fausses ou se font au détriment de la compréhension.

Je ne t'enseignerai pas, en aucune façon :
  • à lire en diagonale,

  • à sauter des mots,

  • à élargir l'empan de l'oeil (impossible),

  • à lire avec la vision périphérique (impossible),

  • à éliminer la sous-vocalisation (impossible).

Tu apprendras à lire tous les mots plus rapidement tout en visant la meilleure compréhension possible.


Quelle est ma promesse ?



Je ne vais pas te promettre de miracle. Toutefois, les probabilités que tu lises plus vite avec une meilleure rétention sont excellentes.

Il y a seulement 4 % de mes participants qui ne progressent pas ; à l’opposé 4 % terminent le cours en lisant plus vite que moi.

Le débit moyen d’une conversation tourne autour de 170 m/m. Il est difficile de parler et d’être compris au-delà de 250 m/m.

Les bons lecteurs lisent les textes faciles à plus de 300 m/m avec une rétention de 80 %. Au-delà de 400 m/m, toujours avec une rétention de 80 %, on parle de LECTEUR RAPIDE.




Progrès moyens des participants à mon séminaire


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Au prétest, les participants lisent silencieusement un peu plus vite qu’ils ne parlent, soit en moyenne entre 200 et 250 m/m.

La rétention moyenne est de 75 %.

À peu près 10 % lisent à plus de 300 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %) ce qui les situe dans la catégorie des très bons lecteurs.

Et seulement 1 % sont des lecteurs rapides, c'est-à-dire qu'ils lisent à plus de 400 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %).

Au post-test, le progrès moyen est de 76 %.

La rétention a progressé de 5%, pour une moyenne de 80 %.

C'est maintenant la très grande majorité de mes participants, soit 80 % d'entre eux, qui sont des très bons lecteurs et ont la capacité de lire à plus de 300 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %).

Encore plus spectaculaire, ils sont désormais 30 fois plus nombreux, soit 30 % d'entre eux, à détenir le «SUPERPOUVOIR» de lire à plus de 400 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %) et à être membres du «Club» très sélect des lecteurs rapides.

Honnêtement, penses-y : consacrer quelques heures de ta vie à améliorer tes compétences en lecture ne peut qu'être bénéfique.


Qui s'instruit s'enrichit


«…les études montrent que les lecteurs actifs sont susceptibles d'avoir des revenus annuels plus de cinq fois supérieurs à ceux qui consacrent peu de temps à lire.» Mike Hyatt, spécialiste mondialement reconnu du leadership

Mon approche s’adresse à toutes les personnes qui désirent devenir un lecteur expert grâce à une approche pédagogique rigoureuse exempte de verbiage pseudoscientifique et d’exercices futiles.

Elle convient aux professionnels d'expérience comme aux étudiants aussi jeunes que ceux qui témoignent dans ce vidéo.


Témoignages de Stéphanie Boudreaux-Carrier, enseignante au « Collège des Compagnons », avec cinq de ses élèves.


La lecture ce n’est pas une petite compétence : c’est la base de la civilisation.

Il ne s’agit pas juste d’un loisir : notre rapport à la culture et à la connaissance est déterminé par notre capacité à lire. Lire c’est croître.

Le monde technologique dans lequel nous vivons exige de plus en plus qu’on lise davantage et surtout, qu’on lise mieux. Lire c’est fondamental.

Lire efficacement est une nécessité pour réussir des études avancées et devenir un professionnel compétent. Lire c’est réussir.

Comme de nombreux participants, tu affirmeras :

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Voici comment Amélie et Charles-André ont réussi à dépasser leurs limites et devenir des lecteurs experts

Amélie lisait très laborieusement, trois fois moins vite que l’on parle, malgré tout, elle comprenait bien ce qu’elle lisait. Pour Amélie la lecture était une lutte de tous les instants et elle savait que cela compromettait son rêve d’aller à l’université. 

Charles-André était un ado doué, déjà membre du club très sélect des lecteurs rapides, il lisait à plus de 400 mots à la minute, seulement 1 % des adultes arrivent à lire aussi vite. Il était conscient d’être avantagé dans la vie, mais il n’imaginait pas qu’il était loin d’avoir atteint le maximum de ses capacités.

Amélie et Charles-André ont eu la chance d’avoir une enseignante visionnaire qui a vu tout le potentiel qu’offrait un cours de lecture rapide offert par l’orthopédagogue Daniel Gagnon. En plus d’une diversité de stratégies de lecture, celui-ci enseigne deux petites choses très simples que très peu de gens savent: 

Amélie s’est dépassée en quintuplant sa vitesse de lecture, elle lit maintenant 400 % plus vite qu’avant et 2 fois plus vite que la vitesse de la parole. Les progrès de Charles-André ne sont pas aussi spectaculaires, mais une vitesse accrue de plus de 75 % demeure remarquable, d’autant plus qu’il était déjà au sommet; il atteint maintenant la stratosphère, soit la catégorie ultime en lecture, celle des lecteurs prodiges (moins de 0,01% de la population, soit 1 sur 10 000). Charles-André lit maintenant à près de 800 m/m, 4 à 5 fois la vitesse de la parole.

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Amélie

La vie de Amélie a changé. À ceux qui disent que lire rapidement c’est «moins le fun», elle répond : « Non, c’est plus le fun! Ça te prend moins de temps, car c’est plate de toujours revenir sur une phrase que tu ne comprends pas, tandis que là c’est bien plus facile de lire, parce que non seulement tu comprends mieux, mais tu vas plus vite, ça t’encourage beaucoup plus à lire…

Quant à Charles-André, voici ce qu’il dit : « Je lis désormais beaucoup plus vite et j’ai gardé la méthode du pointeur qui me permet de m’isoler davantage dans ma bulle pour lire. Je suis plus attentif dans mes lectures. Je n’y croyais pas tellement au début, mais c’est stupéfiant la différence! Aujourd’hui, j’atteins jusqu’à 800 mots/minute avec une rétention de 70 à 90 %. C’est un outil que j’ai pour la vie ».


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Charles-André et Daniel Gagnon à la télé

Amélie et Charles-André sont fiers de leurs résultats, confiants en leur capacité  et ambitieux pour leur avenir, parce que maintenant ils savent qu’ils ont plus que jamais le pouvoir de réaliser leurs rêves.

Tu peux aussi, comme Amélie et Charles-André, dépasser tes limites et aller plus loin en lisant plus vite: deviens membre de mon groupe Facebook et viens chatter avec moi !

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