Séminaires de Lecture Rapide - Daniel Gagnon

Daniel Gagnon M.A. orthopédagogueDaniel Gagnon M.A. orthopédagogue

Aller plus loin en lisant plus vite!

Lisez et comprenez plus vite, soyez plus concentré et plus efficace, gagnez du temps !


Enfin, un cours de lecture rapide crédible

qui t'apprendra vraiment à lire plus

vite et mieux, sans fausse science ni

exercices futiles sur la sous-vocalisation

ou l’empan de l’œil. Tu gagneras du

temps et tu liras davantage avec un plus

grand plaisir de lire, sinon je te

rembourse.

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En apprenant à lire plus vite, tu vas enfin


Être un bien meilleur lecteur,
Qui lit beaucoup plus,
Qui bénéficie d’un plus grand plaisir de lire,
Grâce à une concentration accrue,
Une meilleure compréhension,
Une meilleure mémoire à court et à long terme,
Avec la capacité d’aller rapidement à l’essentiel,
Tout cela en une seule journée,
GARANTI !

Je suis orthopédagogue, spécialiste de la lecture rapide qui se démarque par son approche rigoureuse. Mon séminaire a fait ses preuves auprès de milliers de personnes, jeunes et vieux, du monde entier, et il est garanti.

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Qu’est-ce qui caractérise les bons lecteurs ?



As-tu des parents, des amis ou des collègues qui sont passionnés de lecture ? Imagine que tu deviens comme eux:

  • Tu dévores bouquin après bouquin; tu peux même terminer un livre en une soirée.

  • Tu ne lis pas en diagonale, tu lis tout, du premier au dernier mot.

  • Tu es absorbé par les histoires que tu lis et tu es totalement indifférent à ce qui se passe autour de toi, même debout dans un bus bondé.

  • Tu tournes les pages sans jamais revenir sur la page ou le dernier paragraphe lu.

  • Tu comprends et te souviens de tout ; tu peux raconter en détail et expliquer les points obscurs d’un livre lu il y a des années.

Quel est leur secret ?

Si tu leur demandes, ils te diront qu’ils n’ont pas de secret, mais en réalité, même s’ils ne peuvent pas l’expliquer, ils en ont un...

Le secret des gens qui lisent vite, c'est simplement d'avoir acquis de bonnes stratégies de lecture.

Toi aussi, à l’aide de stratégies à la portée de tous et d’un entrainement approprié, tu peux lire de 50 à 150 % plus rapidement.


Acceptes-tu de relever le défi de développer ton plein potentiel en lecture afin d’atteindre tes objectifs de carrière ?

Cela te prendra une seule petite journée, et un peu de persévérance par la suite.

Pour t'aider à persévérer, tu bénéficieras de mes conseils en personne par téléconférence dans les semaines suivant le séminaire aussi longtemps que tu le souhaiteras pour être parfaitement à l’aise avec la méthode.

Que tu sois jeune ou vieux, tu pourras acquérir les compétences des meilleurs lecteurs en peu de temps.

Ce serait une erreur de croire que ces capacités sont inaccessibles. Tu as ton destin en main et tu peux aussi devenir un lecteur qui lit passionnément livre après livre.

Cela demande juste un peu de pratique à l’aide d’exercices amusants qui te pousseront à te surpasser. Il faut seulement accepter de te débarrasser de tes mauvaises habitudes de lecture, car APPRENDRE C’EST CROÎTRE, MAIS C’EST AUSSI CHANGER.



Lire lentement c'est embarrassant...



Combien de fois t'est-il arrivé dans les derniers jours:

  • De te rendre compte que tu lis beaucoup plus lentement que ta conjointe ou ton conjoint ?

  • De devoir relire un passage parce que tu ne l’as pas compris ?

  • De réaliser que tu as la tête ailleurs; que tu es «dans la lune» ?


  • D’avoir de la difficulté à te rappeler d'un texte que tu viens tout juste de lire ?

  • De commencer un livre et d'abandonner ?

  • De n’avoir aucun souvenir d’un livre que tu as pourtant lu, alors que ta belle-sœur peut en parler abondamment ?

Comme professionnel ou étudiant :
  • As-tu déjà eu peur d’échouer à un concours pour une promotion ou à un examen important parce que tu ne lis pas assez vite ?
  • Es-tu frustré de ne jamais arriver à faire les lectures suggérées ou imposées ?
  • Manques-tu de temps pour lire tous ces livres qui pourraient être importants pour ta carrière ou ton développement personnel ?
  • Es-tu désabusé parce qu’il y a trop de livres qui traînent dans ta bibliothèque que tu n’as pas lus ou que tu as abandonnés à peine commencés et que tu te promets de lire ou de terminer, parfois depuis des années?


Comment en une journée lire beaucoup plus vite ?



En utilisant une technique de base simple, lire avec un pointeur, et en entraînant ta vitesse avec des exercices qui ont fait leurs preuves.

Je te guiderai pas à pas. Grâce à mon approche accessible, non seulement tu deviendras plus rapide, mais tu seras également un lecteur transformé, car tu apprendras:


  • Ce qui fait qu’un lecteur rapide est plus concentré qu’un lecteur lambda;
  • Que pour comprendre il faut faire des liens avec ses connaissances antérieures et que c’est une compétence simple et facile à maîtriser;
  • Que le secret d'une bonne mémoire n’est pas un secret, mais une stratégie à la portée de tous, appuyée par de solides recherches;
  • Comment aller à l’essentiel d’un pavé de 600 pages en peu de temps (c’est une compétence charnière qui transformera complètement ta façon de lire).

« Non ! Je ne regrette rien... »

Imaginez : dans 20, 30, 50 ans, vous aurez lu deux fois plus.

J’ai rencontré beaucoup de personnes qui m’ont affirmé qu’avoir suivi un cours de lecture rapide a été le meilleur investissement de leur vie.

«C’est professionnellement le meilleur investissement que j’ai fait ces dernières années. Je consacre plusieurs heures par jour à la lecture et j’ai vu mon efficacité doubler. La rentabilité est évidente…»

Jocelyn Pinet, auteur, expert-conseil international, Pinetcom.com

Si tu te crois trop âgé, je te rappelle l’adage : il n’est jamais trop tard pour bien faire. Pense à cette vieille dame qui à plus de 70 ans a passé son brevet de pilote et a appris à sauter en parachute.

Les infirmiers spécialisés dans l’accompagnement des personnes en fin de vie te le diront: le plus grand regret de leurs patients, c'est rarement une faute qu’ils ne se pardonnent pas: c'est presque toujours un projet qu’ils n’ont pas osé entreprendre...

Réfléchis-y bien : Ce cours est garanti, c'est une décision que tu ne peux pas regretter!


IMAGINE, comme lecteur rapide :



1. Tu auras beaucoup plus de plaisir à lire.

Il y a même une étude(1) qui a observé que lire plus vite permet de se sentir :

  • plus heureux,
  • plus énergique,
  • plus créatif
  • et plus puissant…

2. Tu auras davantage le goût de lire.

Parce que justement tes lectures te procureront un plus grand plaisir de lire et tu liras :

  • plus souvent,
  • plus longtemps,
  • des livres plus longs
  • et plus difficiles.

3. J'insiste sur le fait que tu bénéficieras d'une meilleure CONCENTRATION

Le plus important gain que tu retireras de mon approche de lecture rapide, c’est une concentration maximum. Les anciens participants que je revois plusieurs mois, parfois plusieurs années, après le cours me disent souvent que la lecture rapide leur permet de bénéficier d’une concentration très supérieure. Tu sauras enfin :

  • comment te préparer pour lire un texte difficile afin d’avoir une meilleure motivation, une concentration optimum et une compréhension adéquate ;
  • comment lire en étant instantanément dans « LA ZONE » ;
  • comment éviter d’être dans la lune, d’avoir la tête ailleurs.

4. Tu comprendras mieux.

La compréhension dépend de deux choses :

  • Premièrement: des connaissances que tu as accumulées jusqu’à maintenant.
  • Deuxièmement: de ta capacité à mémoriser.

À l’impossible, nul n’est tenu : si tu ne connais pas le chinois et qu’un texte est truffé d’idiomes chinois, tu ne comprendras pas. La lecture rapide ne t'enseignera pas le chinois. On s'entend: c'est une évidence.

Une des questions qui m’est le plus souvent posée : est-ce que la lecture rapide s’applique à l’anglais ? RÉPONSE: Bien sûr, si tu parles déjà anglais. La lecture rapide s’adapte à toutes les langues, mais elle ne t'enseignera aucune des milliers de langues parlées de la planète.

Il en va de même pour les concepts scientifiques. Si tu lis un livre sur l’astronomie et que c’est le 10e livre que tu lis sur le sujet : on s’entend pour dire que ta compréhension va être bien meilleure que la première fois que tu as lu un livre sur l’astronomie. Les connaissances accumulées lors de tes premières lectures vont faciliter ta compréhension. Les stratégies globales de lecture rapide te permettront d’apprendre l’astronomie plus rapidement, mais elles ne t'en donneront pas la science infuse.

Par contre : tu mémoriseras mieux. Et comme compréhension et mémorisation sont intimement liées, tu comprendras mieux.



Comment mieux retenir l’information lue ?


En lecture :

1. Comprendre, c’est dégager le sens.
2. Retenir, c’est se souvenir de ce qu’on a lu.

On peut retenir une blague même si on ne l’a pas comprise, mais c’est difficile. C’est déjà difficile de retenir une blague qu’on a comprise, encore plus si on ne l’a pas comprise.

À l’opposé : combien de fois t'est-il arrivé de ne pas comprendre une blague parce que tu avais manqué le début ?

C’est la même chose pour un texte : si tu lis distraitement, tu arriveras à la fin en ayant retenu peu d’information, ta compréhension en sera affectée.

« Les lecteurs lents sont facilement distraits et leur compréhension en souffre.»


Nous pensons vite. Cela va très vite dans notre cerveau. Tu as certainement déjà vécu le genre d’incident où, soudainement, tout se met à accélérer dans ta tête. Je me souviens d’une fois où je suis tombé en pleine rue devant des dizaines de personnes.

J’étais à une intersection très achalandée. En m’engageant dans la rue, j'ai trébuché sur… je ne sais quoi, le bord du trottoir peut-être.

Tout ce qui s’est passé dans ma tête, la fraction de seconde qu’a duré ma chute, m’étonne encore :

« Ah non, tous ces gens qui me regardent, quel embarras ! Et là, si j’amortis ma chute avec mes mains, sur l’asphalte, je vais m'égratigner les paumes qui vont être noires de bitume. Les genoux de mes pantalons vont y passer aussi. Merde ! Je vais plutôt faire une roulade comme on m’a appris au judo. Je vais salir ma veste en daim que j’aime bien, mais bon, elle est si vieille. Évite de résister, laisse-toi rouler, çà va éviter les déchirures. »

Et je me suis laissé tomber, jusqu’à ce que je sois étendu au sol de tout mon long, les bras en croix. J’y suis même resté immobile une grosse seconde. Tant qu’à me donner en spectacle… j’ai mis de la moutarde.

Quand je me suis relevé, le feu était passé au vert et les conducteurs au volant des voitures attendaient patiemment que je dégage. Les piétons de l’autre côté de la rue me regardaient, interloqués. J’ai jeté un coup d’œil à mes mains, mes manches, mes genoux: pas de dégâts. Un peu gêné, mais quand même satisfait de ma bonne réaction, j’ai repris ma route en fendant la foule agglutinée sur l’autre trottoir. J’avais l’étonnante impression que le temps venait de se dérouler au ralenti, comme dans les films…

La morale de cette histoire, c’est que la vitesse de notre pensée est beaucoup plus rapide que la vitesse à laquelle on parle. Si nous lisons trop lentement, notre cerveau s’ennuie et cherche à s’occuper, il se met alors à penser à autre chose.

I-ma-gi-ne que je te par-le en pre-nant le temps d’ar-ti-cu-ler très dis-tinc-te-ment cha-que syl-la-be de cha-que mot. Cela deviendrait vite ennuyant et m’écouter t'épuiserait. Eh bien, c’est la même chose qui se produit pour ton cerveau si tu lis trop lentement.

Quand tu seras un lecteur rapide, parce tu seras très concentré et très absorbé par tes lectures, tu n'auras plus ce problème.

Tu seras aussi un lecteur plus dynamique, tu remarqueras et prêteras davantage attention à ce que tu lis.



La première chose à faire lorsqu’on veut mémoriser


Je donne aussi un atelier sur la mémoire. J’y explique qu’il est impossible de tout retenir et qu’il faut faire des choix. Une fois la décision prise de mémoriser une information, la première chose à faire, c’est d’être attentif.

Lors de mon séminaire de lecture rapide tu apprendras que le bon lecteur n’est pas passif, il est au contraire très en interaction avec le texte ; il lit avec l’intention de retenir l’information, tout en lisant vite. Et la meilleure façon de développer cette compétence, c’est de faire des tests : de répondre immédiatement à des questions après avoir lu un texte.

Si tu lis en sachant que l’on va te poser des questions, tu vas devenir plus attentif. En lisant, tu vas prêter attention à ce qui peut être l’objet d’une question, tu vas remarquer davantage. Et à force de vivre cette mise en situation, tu vas intégrer, sans y penser, cette nouvelle attitude. Au final, tu seras un lecteur avec une meilleure compréhension. Si pour toi la rétention est un problème, tu devras peut-être t'entraîner un peu plus; si tu en ressens le besoin, j'envoie jusqu'à une vingtaine de tests après le séminaire et je continue à te suivre, par courriel ou en téléconférence si tu le souhaites.


Je n’ai pas toujours été un lecteur rapide


J’ai consacré quatre décennies à essayer de devenir un lecteur rapide. J’ai dépensé beaucoup d’argent pour ce faire. Et surtout : j’ai perdu énormément de temps avec des approches dont la science a démontré qu’elles étaient sans valeur. Avant de trouver, enfin, une approche simple qui m’a permis de passer de 370 m/m à 500 m/m.



Les années 60


Jacques Bergier

J’étais adolescent la première fois que j’ai entendu parler de la lecture rapide. Mon père était abonné à la revue française Planète qui se consacrait au réalisme fantastique, soit aux faits extraordinaires supposément vrais.

Un des rédacteurs de la revue, Jacques Bergier, était présenté comme ayant le pouvoir surhumain de lire un livre en quelques minutes et de pouvoir le réciter quasi mot à mot. J’ai immédiatement rêvé d’avoir ce superpouvoir et d’être celui qui a tout lu et se souvient de tout.

J’ai travaillé très fort à essayer de devenir comme Jacques Bergier et lire à plus de 1000 m/m. La réalité, c’est que les gens avec des superpouvoirs sont très rares. Il faut savoir que Jacques Bergier, même s’il était indéniablement un lecteur doué, aimait exploiter la crédulité des gens : dans son autobiographie « Je ne suis pas une légende », il se montre très fier de ses nombreux… canulars !



Les années 70


Richaudeau

J’ai d’abord essayé d’apprendre la lecture rapide par les livres. La bibliothèque de mon quartier possédait le livre « Lecture rapide » de François Richaudeau, la version de poche de la collection « Marabout » avec une couverture blanche et noire.

Comme bien des gens qui m’ont témoigné de leur expérience avec ce livre, j’ai trouvé les tests extrêmement difficiles et les exercices confondants. Encore aujourd’hui, bien que j’ai lu et relu ce livre plusieurs fois (j’en possède trois éditions différentes), je me demande s’il y a quelqu’un qui est déjà devenu un lecteur rapide en faisant les exercices de ce livre. Exercices consistant principalement à parcourir en une seule fixation une colonne de mots de plus en plus larges .

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Evelyn Wood

Par la suite, j’ai pu suivre le cours d’Evelyn Wood. Cette Américaine a forgé dans les années 50 l’expression « speed reading » et connu une grande renommée dans les années 60 quand le correspondant du Time à la Maison-Blanche, Hugh Sidey, a parlé d’elle. Le journaliste avait su que John F. Kennedy avait suivi son cours. Sidey a questionné Kennedy sur ses performances et celui-ci a affirmé lire à 1200 m/m. Une légende était née et la fortune de Mme Wood assurée. En 1966, elle a vendu sa compagnie à une multinationale pour laquelle elle a continué de travailler jusqu’en 1976. Elle est décédée en 1995.

En 1975, j’ai vu l’annonce d’un des franchisés de cette multinationale et je me suis inscrit. L’inscription coûtait à l’époque 170 $ (en dollar de 2020, c’est près de 800 $, soit ~550 €). Le cours s’étalait sur huit semaines : des séances de trois heures, le samedi matin, dans un local loué au centre-ville à une heure d’autobus de chez moi.

On y apprenait surtout à survoler un livre et à le parcourir à très grande vitesse. Je me souviens d’un exercice où l’on recevait un livre - le mien portait sur les fourmis - sur lequel on devait répondre à 10 questions avant même de l’avoir lu ; puis, on parcourait le livre à plus de 1000 m/m en faisant de grands S dans les pages ; on terminait l’exercice en répondant de nouveau aux mêmes questions.

Mon score au test AVANT de « lire » le livre a été supérieur au résultat que j’ai obtenu après l’avoir parcouru. Ce qui avait fait rire l’instructeur : « Bien voilà ! Tu n’as plus besoin de lire : tu en sais déjà plus que tes lectures ne t’en apprennent », m’avait-il taquiné. Compte tenu de ce que j’avais investi en temps et en argent dans ce cours, je ne l’avais pas trouvé drôle.

J’y ai appris l’importance de survoler un livre avant de le lire pour mieux comprendre, mais pas à lire plus vite.



Les années 80


Les assistants visuels à la lecture rapide (Rapid Serial Visual Presentation)

Dans les années 80, je me suis acheté un PC et le premier logiciel que je me suis procuré s’intitulait « Speed Reading ». Il était contenu sur une disquette 5¼ (floppy disk). C’était une application de défilement de mots qu’on appelle aussi tachistoscope.

Il est facile maintenant de trouver sur Internet différentes versions gratuites de ce type de logiciels. Spritz, notamment, a connu une importante couverture médiatique lors de son lancement, il était censé changer notre façon de lire.

Ces logiciels sont présentés comme des assistants visuels à la lecture. Certains vous offrent de déterminer au départ le nombre de mots que vous voulez voir défiler, habituellement de 1 à 10, parfois davantage sur deux ou plusieurs lignes. Puis vous choisissez la vitesse de défilement qui peut aller de 200 à 2000 m/m.

Je me suis beaucoup entraîné avec « Speed reading ». Immédiatement après les exercices, je lisais plus rapidement. Mais cela ne durait pas. Après quelques minutes, je revenais à mon ancienne vitesse. Ce genre d’exercices ne peut pas nuire, mais ce n’est pas très performant: il y a beaucoup mieux. Mais surtout, ce n’est pas un outil de lecture, comme certains promoteurs le prétendent, pour la simple et bonne raison que le bon lecteur varie constamment sa vitesse de lecture et ces logiciels de défilement de mots ne le permettent pas.

« Speed Reading » contenait aussi un jeu qui avait pour but d’entraîner le lecteur à utiliser sa vision périphérique et à élargir son empan visuel. L’empan visuel, c’est le nombre de mots ou de caractères que vos yeux peuvent fixer sans flou, habituellement deux, trois maximum. Essaie-toi. Fixe les deux mots au centre, le premier et le dernier mot seront alors dans un flou illisible et il est impossible de s'entraîner à faire mieux. voir :

un deux trois quatre

avion train auto vélo

nom carte choix folie

une jolie petite fille


Le jeu faisait apparaître et disparaître très rapidement des mots. Il offrait le choix de présenter deux, trois, ou quatre mots à la fois. Il y avait 15 niveaux de vitesse qui s’ajustaient automatiquement à notre performance. Si je parvenais à écrire sans faute les mots montrés, les mots suivants étaient présentés plus vite ; sinon, ils étaient présentés à la vitesse précédente. Les mots étaient en anglais et je n’en connaissais pas le sens.

Je suis devenu excellent à ce jeu, mais je n’ai jamais réussi à élargir mon empan visuel. Malgré des heures et des heures d’entrainement, je n’ai vu aucun changement de ce côté. Pour arriver à atteindre le 15e niveau de vitesse avec 4 mots, il fallait que j’anticipe leur apparition et que je me prépare à les balayer des yeux. En fixant mon regard, je n’y arrivais pas. Cela confirme ce qu’affirment les chercheurs qui se sont penchés sur les prétentions des promoteurs de ces applications : il est impossible d’élargir son empan visuel et d’utiliser sa vision périphérique pour lire.


MASTER

Au cours de ces années, j’ai obtenu une maîtrise (Master) en psychopédagogie qui portait notamment sur l’apprentissage précoce de la lecture.

Dans le cadre de ma recherche, je me suis rendu à Philadelphie pour rencontrer Glenn Doman. Physiothérapeute spécialisé dans le traitement des enfants atteints de lésions cérébrales. Les méthodes de Doman sont controversées : il croit que l’on peut rééduquer un enfant lésé cérébral en le stimulant 15 heures par jour. Ce sont les parents qui doivent le stimuler. Des aides peuvent être engagés, mais pour les assister dans les tâches connexes, pas pour appliquer le traitement.

Entre autres méthodes controversées, il enseigne à lire aux enfants… dès la naissance ! J’ai bien écrit : « naissance » ! C’est ce qui m’a amené là-bas.

J’ai passé cinq semaines à son centre à y faire du bénévolat. L’organisation était plus proche d’une secte que d’un organisme de recherche rigoureux, mais j’y ai vu des enfants handicapés connaître des progrès fulgurants à la grande satisfaction des parents, qui souvent n’avaient aucune alternative.

Je me suis également rendu à l’Université de Pittsburgh et au musée pour enfants de Washington afin de rencontrer le professeur de psychologie sociale Omar Moore. Celui-ci a inventé en 1962 une « machine à écrire parlante » permettant aux enfants de deux à cinq ans d’apprendre à lire et à écrire. Au départ les enfants jouent simplement avec le clavier afin de découvrir l’alphabet, puis ils sont amenés de façon ludique à écrire des comptines de plus en plus complexes.

Je souhaitais acquérir une de ces machines qui avait coûté 35 000 $ à concevoir, soit 300 000 $ en argent d’aujourd’hui. M. Moore m’avait dit que ce serait possible de me procurer le prototype d’un nouveau modèle beaucoup moins cher, autour de 2000 $, et qu’il devait être disponible incessamment. C’était d’ailleurs pour travailler avec ce prototype sous sa supervision que je me suis rendu à Washington.

Pour je ne sais quelle raison, ce nouveau modèle n’a jamais vu le jour et les travaux du professeur Moore n’ont jamais eu de suite… Il est décédé en 2006 et une des seules machines à écrire parlantes à avoir été produite est exposée au Doane College au Nebraska.


Les années 90


Spécialiste des stratégies pour apprendre

Dans les années 90, je suis devenu orthopédagogue.

Comme orthopédagogue, j’aidais les enfants avec des problèmes d’apprentissage, principalement en lecture. J’ai toujours été fasciné par les stratégies d’apprentissage, le fameux : comment « apprendre à apprendre ».

Cette fascination m’a amené à m’intéresser aux trucs de mémorisation (les mnémoniques ou mnémotechniques), je vous ai déjà mentionné que je donne un cours sur ces stratégies d’apprentissage, « L’atelier Mémoire Plus ».


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Le diplôme en adaptation scolaire permet de pratiquer comme orthopédagogue.



Enfin, une approche qui fonctionne

En 1996, j’ai suivi le cours de lecture rapide de Monsieur Steve Harris qui est devenu ensuite mon mentor. J’ai vu des résultats réels et mesurés. J’ai appris une technique reposant sur le gros bon sens, sans théories n’ayant ni queue ni tête, que du concret. J’ai tellement aimé que j’ai acheté la compagnie… ou presque.

Steve Harris a repris le cours de son père qui lui avait acheté une franchise Evelyn Wood. Sauf que le format d’un cours de 24 heures en huit semaines ne lui paraissait pas pratique, il a ramené le tout à une formation de six heures en une journée.

Il trouvait aussi que la promesse de 1000 m/m de la méthode Evelyn Wood était décevante, car peu de personnes obtenaient ce résultat. Comme la majorité des participants arrive à progresser de 50 à 150 %, c’est la promesse qu’il fait.

Lors du cours avec M. Harris, nous avons dîné ensemble. Voyant mon intérêt pour la lecture rapide et mes connaissances dans l’enseignement de la lecture, M. Harris, qui vit près d’Ottawa, m’a offert d’organiser pour lui des formations à Québec. J’ai dit oui. Ce fut un grand succès, je lui ai obtenu plusieurs contrats.

À tel point que M. Harris, qui avait de jeunes enfants et ne pouvait se permettre de faire ce voyage aussi souvent, m’a offert de donner le cours à sa place. J’ai dit oui. Depuis :

  • j’ai formé des milliers de personnes, sur trois continents (au Mexique, en France, au Sénégal, au Mali, au Congo Brazzaville et bien sûr au Canada) ;
  • j’ai développé la cyberformation LIREMIEUX.CA qui me vaut des témoignages extraordinaires ;
  • j'ai écrit un livre sur la lecture rapide adaptée aux enfants qui s’adresse aux parents et aux enseignants du primaire (TU PEUX Y ACCÉDER GRATUITEMENT).
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Je suis heureux à travailler dans un domaine qui me passionne, l’enseignement des habiletés avancées en lecture, qu’on appelle la lecture rapide ou efficace.


Le syndrome de l’imposteur

Toutefois, au début, je pensais que pour enseigner la lecture rapide, il fallait être capable de lire à plus de 1000 m/m. Même si j’ai réalisé, que je lisais aussi vite que M. Harris et qu’avec mes études, j’en savais plus que lui sur la lecture, je croyais que tant que je n’arriverais pas à lire à plus de 1000 m/m, il me manquerait « LA » compétence phare pour enseigner la lecture rapide.

J’ai entrepris de suivre les nombreux cours offerts aux États-Unis qui font des promesses fabuleuses. Ces cours viennent sur DVD (sur cassettes vidéo à l’époque) et demandent beaucoup de persévérance, parce qu’ils sont très fastidieux à suivre.

J’ai suivi le cours Megareading de Howard Berg, qui se vante de lire à 25 000 m/m. M. Berg est dans le livre Guiness des records de 1990. À l’époque, contrairement à ce qui est maintenant la norme, la maison Guiness n’a pas vérifié ses dires. M. Berg a été condamné en 1998 par la Federal Trade Commission pour publicité trompeuse.

J’ai suivi Reading Genius, qui promet 10 000 m/m, et qui est… un pur attrape-nigaud. Je ne peux pas croire qu’il y a près de 20 ans, j’ai payé 300 $ US pour ça ! Le monsieur se vante faussement d’avoir formé les pilotes de chasse de l’US Air Force et d’avoir formé des champions de la lecture en leur faisant lire 4 livres en même temps.

J’ai suivi Photoreading qui promet 25 000 m/m, et tant qu’à se faire arnaquer, le cours complémentaire Photoreading turbo charge. Méthode au final très complexe appuyée par un jargon pseudo-scientifique qui ne livre pas la marchandise, mais qui fait encore sa part de victime en France sous l’appellation Photolecture.

J’ai aussi suivi Speedreading 4 kids. L’auteur invite les enfants à parcourir des textes au rythme de 3000 m/m (oui, trois milles, il n’y a pas un zéro de trop). Il leur explique que lire une page c’est comme regarder un arbre: on ne regarde pas les feuilles de l’arbre une à une, on regarde l’arbre dans son ensemble; ainsi, l'on doit regarder les pages d’un livre de la même façon, globalement; avec un peu d’entrainement, l’histoire finira par se dérouler devant nous, comme un film au cinéma… On n’arrête pas le progrès !

J’ai également lu beaucoup de livres donnant des trucs pour éliminer la sous-vocalisation. Ainsi, j’ai lu en humant (en faisant hummm), un crayon entre les dents et un œil fermé. J’ai lu aussi après avoir synchronisé mes hémisphères cérébraux grâce à la technologie Hemisync.

Jusqu’à ce que je prenne connaissance des travaux de Ronald Carver, qui démontre que toutes ces prétentions sont bidon. Les personnes lisant au-delà de 600 m/m sont très rares. Depuis 20 ans, je n’ai eu qu’une douzaine de participants qui ont lu au-delà de cette vitesse avec 80 % de rétention. Il est impossible de lire avec sa vision périphérique, d’élargir l’empan de l’œil et d’éliminer la sous-vocalisation. Les résultats de Carver viennent d’être confirmés par une mégaétude (une compilation de plusieurs milliers d’études). Bref, les scientifiques confirment ce que j’ai découvert isolément.



L'aboutissement !


Après plus de quatre décennies d’étude et de recherche sur la lecture, et 20 ans d’enseignement de la lecture rapide: je te propose de profiter de mes connaissances et de mon expérience acquises.

J'ai développé une approche simple de la lecture rapide, sans pseudo-science, qui te permettra d'augmenter ta vitesse de 50 à 150%, en une seule journée et ta vie sera transformée.

L’apprentissage de la lecture rapide comporte deux éléments fondamentaux :

1- La base


La base de la lecture rapide, c’est de lire avec un pointeur et de faire des exercices de sous-vocalisation rapide. Le pointeur te permettra de développer ta concentration, et ainsi d’avoir une meilleure compréhension. Il te permettra aussi, et surtout, de maintenir un rythme de lecture plus rapide une fois habitué à sous-vocaliser rapidement, soit dire les mots avec ta voix intérieure beaucoup plus rapidement que tu ne parles.

2- Aller à l’essentiel


La lecture rapide est aussi un ensemble de stratégies comme la lecture dynamique, la lecture sélective et l’écrémage. Ces stratégies visent à mieux comprendre les textes difficiles et à mieux mémoriser à long terme les idées qu’ils contiennent. Pour ceux qui sont débordés de lecture, ils permettent d’aller rapidement à l’essentiel d’un texte.



Après ce séminaire de quelques heures, et pour un coût raisonnable, tu seras capable de lire de 50 % à 150 % plus vite grâce à mon approche unique !

En plus de lire plus vite, tu seras un lecteur :
  • plus concentré,

  • avec une meilleure rétention,

  • une meilleure compréhension,

  • et un plus grand plaisir de lire.

Pas de fla-flas



La recherche a démontré que beaucoup de prétentions des cours traditionnels de lecture rapide sont fausses ou se font au détriment de la compréhension.

Je ne t'enseignerai pas, en aucune façon :
  • à lire en diagonale,

  • à sauter des mots,

  • à élargir l'empan de l'oeil (impossible),

  • à lire avec la vision périphérique (impossible),

  • à éliminer la sous-vocalisation (impossible).

Tu apprendras à lire tous les mots plus rapidement tout en visant la meilleure compréhension possible.


Quelle est ma promesse ?



Je ne vais pas te promettre de miracle. Toutefois, les probabilités que tu lises plus vite avec une meilleure rétention sont excellentes.

Il y a seulement 4 % de mes participants qui ne progressent pas ; à l’opposé 4 % terminent le cours en lisant plus vite que moi.

Le débit moyen d’une conversation tourne autour de 170 m/m. Il est difficile de parler et d’être compris au-delà de 250 m/m.

Les bons lecteurs lisent les textes faciles à plus de 300 m/m avec une rétention de 80 %. Au-delà de 400 m/m, toujours avec une rétention de 80 %, on parle de LECTEUR RAPIDE.




Progrès moyens des participants à mon séminaire


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Au prétest, les participants lisent silencieusement un peu plus vite qu’ils ne parlent, soit en moyenne entre 200 et 250 m/m.

La rétention moyenne est de 75 %.

À peu près 10 % lisent à plus de 300 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %) ce qui les situe dans la catégorie des très bons lecteurs.

Et seulement 1 % sont des lecteurs rapides, c'est-à-dire qu'ils lisent à plus de 400 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %).

Au post-test, le progrès moyen est de 76 %.

La rétention a progressé de 5%, pour une moyenne de 80 %.

C'est maintenant la très grande majorité de mes participants, soit 80 % d'entre eux, qui sont des très bons lecteurs et ont la capacité de lire à plus de 300 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %).

Encore plus spectaculaire, ils sont désormais 30 fois plus nombreux, soit 30 % d'entre eux, à détenir le «SUPERPOUVOIR» de lire à plus de 400 m/m (avec une rétention d'au moins 80 %) et à être membres du «Club» très sélect des lecteurs rapides.

Honnêtement, penses-y : consacrer quelques heures de ta vie à améliorer tes compétences en lecture ne peut qu'être bénéfique.
  TÉMOIGNAGES
www.lecturerapide.infoFT.png Merci encore une fois pour tout Daniel.
Ç'a été un excellent séminaire et une merveilleuse journée ! En plus, tu nous offres un super-suivi durant un mois ! Wow ! Que demander de plus ! J’avais définitivement un problème de concentration, il m’arrivait souvent d’arriver au bas d’une page et de devoir relire la page, car je l’avais « lu » sans vraiment la lire… Alors clairement, je suis infiniment plus concentré maintenant ! Définitivement ma vie a changé avec tous les trucs que tu nous as donnés ! Merci, merci ! Qui dirait non à lire 2 fois plus vite ??? Le seul regret que j’ai… Ne pas m’être inscrit au séminaire avant !!! Au plaisir de se revoir !
François Tétreault
Directeur Technique Level Design - Ubisoft Montréal
1897715_orig.jpg Bonjour Daniel,
Je voulais te dire que ça a changé ma vie la lecture rapide. Je lis tout, même les menus, avec les doigts ;-) Je ne regarde plus mes livres avec culpabilité et frustration, en me disant que je «n'ai pas le temps». Je grignote ce qui m'intéresse avec gourmandise et liberté en ne lisant que ce qui m'interpelle... Liberté est au coeur de cette semaine. Ça ne se limite pas à la lecture, je me sens de manière générale beaucoup plus positive et j'ai plus d'énergie. Merci!
Christine
www.espaceshiatsu.com
LeSoleil.jpg La lecture rapide: un outil de performance et de productivité.
...J’ai donc participé, avec mon collègue d’alors Jean-Sébastien Bouchard, à un séminaire de formation en lecture rapide donné par l’orthopédagogue Daniel Gagnon. Et croyez-moi, j’ai été jeté sur le derrière par les résultats.
...Ma productivité étant directement reliée à ma vitesse de lecture, je suis devenu beaucoup plus efficace au travail, réussissant à assimiler davantage d’informations plus rapidement, sans en perdre le sens.
...Il n’y a pas de magie, ni de “lecture en diagonale" qui provoquerait une mauvaise compréhension: un lecteur rapide lit vraiment TOUS les mots, sans en échapper un seul. Il les lit seulement plus rapidement et plus efficacement.
Avis aux travailleurs/employeurs de l’industrie du savoir dont la productivité dépend de la capacité à lire rapidement et retenir l’information pertinente, ce séminaire de lecture rapide a été pour moi un investissement extrêmement rentable. Je vous le recommande chaudement...
Michael Carpentier
Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202018-11-23%20%C3%A0%2011.10.05.png Bonjour Daniel,
Je mets en application les techniques apprises dans ton séminaire et je suis toujours étonné des résultats. Il m'est maintenant impossible de lire sans mon pointeur et ma pile de livres non lus qui me semblait si intimidante fond comme neige au soleil. J'ai dévoré un bouquin assez pointu dans mon domaine en une demi-journée seulement. Avec ma « non-technique » d'avant, cela m'aurait pris des mois/années ! J'ai définitivement plus le goût de lire !
Merci encore et au plaisir !
Martin Boucher

P.-S. Comme je lis presque exclusivement sur mon iPad, je te confirme que ta méthode fonctionne, peu importe le support.
Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-08-21%20%C3%A0%2013.09.59.png Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-08-21%20%C3%A0%2013.02.58.pnghttp://pinetcom.com/fr/index.html

En t'inscrivant à mon séminaire de lecture rapide, tu obtiendras :


Imagine un casino où il est impossible de perdre: tu joues et si tu ne gagnes pas, on te rembourse ta mise.

Eh bien, ce casino n'existe pas, mais une telle chance existe : si jamais tes progrès ne te satisfont pas, je te rembourse.

Si tu es sérieux dans ta démarche vers le SUCCÈS, tu peux RELEVER LE DÉFI d'apprendre la lecture rapide en une journée, l'esprit tranquille, puisque c’est GARANTI.



Qui s'instruit s'enrichit


«…les études montrent que les lecteurs actifs sont susceptibles d'avoir des revenus annuels plus de cinq fois supérieurs à ceux qui consacrent peu de temps à lire.» Mike Hyatt, spécialiste mondialement reconnu du leadership

Mon séminaire s’adresse à toutes les personnes qui désirent devenir un lecteur expert grâce à une approche pédagogique rigoureuse exempte de verbiage pseudo-scientifique et d’exercices futiles.

Elle convient aux professionnels d'expérience comme aux étudiants aussi jeunes que ceux qui témoignent dans ce vidéo.


Témoignages de Stéphanie Boudreaux-Carrier, enseignante au « Collège des Compagnons », avec cinq de ses élèves.


La lecture ce n’est pas une petite compétence : c’est la base de la civilisation.

Il ne s’agit pas juste d’un loisir : notre rapport à la culture et à la connaissance est déterminé par notre capacité à lire. Lire c’est croître.

Le monde technologique dans lequel nous vivons exige de plus en plus qu’on lise davantage et surtout, qu’on lise mieux. Lire c’est fondamental.

Lire efficacement est une nécessité pour réussir des études avancées et devenir un professionnel compétent. Lire c’est réussir.

Comme de nombreux participants, tu affirmeras :

TOUT LE MONDE DEVRAIT SUIVRE CE COURS !


Inscris-toi maintenant !


Voici comment Amélie et Charles-André ont réussi à dépasser leurs limites et devenir des lecteurs experts

Amélie lisait très laborieusement, trois fois moins vite que l’on parle, malgré tout, elle comprenait bien ce qu’elle lisait. Pour Amélie la lecture était une lutte de tous les instants et elle savait que cela compromettait son rêve d’aller à l’université. 

Charles-André était un ado doué, déjà membre du club très sélect des lecteurs rapides, il lisait à plus de 400 mots à la minute, seulement 1 % des adultes arrivent à lire aussi vite. Il était conscient d’être avantagé dans la vie, mais il n’imaginait pas qu’il était loin d’avoir atteint le maximum de ses capacités.

Amélie et Charles-André ont eu la chance d’avoir une enseignante visionnaire qui a vu tout le potentiel qu’offrait un cours de lecture rapide offert par l’orthopédagogue Daniel Gagnon. En plus d’une diversité de stratégies de lecture, celui-ci enseigne deux petites choses très simples que très peu de gens savent: 

Amélie s’est dépassée en quintuplant sa vitesse de lecture, elle lit maintenant 400 % plus vite qu’avant et 2 fois plus vite que la vitesse de la parole. Les progrès de Charles-André ne sont pas aussi spectaculaires, mais une vitesse accrue de plus de 75 % demeure remarquable, d’autant plus qu’il était déjà au sommet; il atteint maintenant la stratosphère, soit la catégorie ultime en lecture, celle des lecteurs prodiges (moins de 0,01% de la population, soit 1 sur 10 000). Charles-André lit maintenant à près de 800 m/m, 4 à 5 fois la vitesse de la parole.

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Amélie

La vie de Amélie a changé. À ceux qui disent que lire rapidement c’est «moins le fun», elle répond : « Non, c’est plus le fun! Ça te prend moins de temps, car c’est plate de toujours revenir sur une phrase que tu ne comprends pas, tandis que là c’est bien plus facile de lire, parce que non seulement tu comprends mieux, mais tu vas plus vite, ça t’encourage beaucoup plus à lire…

Quant à Charles-André, voici ce qu’il dit : « Je lis désormais beaucoup plus vite et j’ai gardé la méthode du pointeur qui me permet de m’isoler davantage dans ma bulle pour lire. Je suis plus attentif dans mes lectures. Je n’y croyais pas tellement au début, mais c’est stupéfiant la différence! Aujourd’hui, j’atteins jusqu’à 800 mots/minute avec une rétention de 70 à 90 %. C’est un outil que j’ai pour la vie ».


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Charles-André et Daniel Gagnon à la télé

Amélie et Charles-André sont fiers de leurs résultats, confiants en leur capacité  et ambitieux pour leur avenir, parce que maintenant ils savent qu’ils ont plus que jamais le pouvoir de réaliser leurs rêves.

Vous pouvez aussi, comme Amélie et Charles-André, dépasser vos limites et aller plus loin en lisant plus vite: inscrivez-vous au séminaire de lecture rapide prévu pour la fin avril 2020 à PARIS.